Macron et l’argent

30 novembre 2020

 

Après avoir déclaré : « il n’y a pas d’argent magique »  avant l’apparition de la pandémie puis le «quoiqu’il en coûte » au début du confinement, nous en sommes maintenant vu l’importance de la dette au « il va falloir payer ». Mais qui va payer et avec quel argent ? Les contribuables et plus particulièrement les retraités sont particulièrement visés. Un petit coup de CSG (un impôt direct maintenant qui rapporte plus que l’impôt sur le revenu) dont le taux sur la pension des retraités est inférieur d’un point à celui imposés aux autres revenus  (salaires, primes, etc.) avec l’argument du rééquilibrage et le tour est joué !

 Ça ne va rien nous coûter !

 Pour nous faire passer la pilule Macron déclare maintenant : « cela ne coûtera rien au contribuable français ». Plusieurs centaines de milliards ont été consacrés à la relance de l’économie suite au confinement du coup les 10 milliards distribués lors de l’épisode des gilets jaunes qui nous inquiétaient beaucoup à l’époque car ils risquaient d’induire une forte augmentation de nos impôts sont « peanuts ». Depuis, la distribution de milliards se poursuit sans discernement et sans engagement des récipiendaires du moins  au niveau industriel ce qui est très regrettable ; par contre ces milliards sont aussi distribués de façon plus positive sous forme de plans d’aide pour les soignants et les hôpitaux, les agriculteurs, les jeunes travailleurs, de façon moins évidente de soutien pour l’automobile ou l’aéronautique, mais de façon essentielle pour sauver le petit commerce, le tourisme, le secteur de la culture, la SNCF auquels s’ajoute au niveau individuel l’augmentation de diverses allocations comme celle de rentrée scolaire ou du chômage et bien d’autres !

Les milliards européens !

De l’Europe, dans le cadre du plan européen de relance dont notre président se glorifie, nous allons bénéficier de 40 milliards de subventions ; notre président  déclare à nouveau : « ce n’est pas le contribuable français qui paiera ! », mais qui alors ? Pour Macron ce sont les taxes européennes sur les produits importés qui financeront cette énorme dette de 750 milliards au niveau européen. On peut en douter vu l’importance de la somme, les taxes sur le numérique ou les objets en plastique risquent d’être insuffisantes mais par contre du fait de la répercussion des taxes sur le prix de ces produits importés hors d’Europe nous les paierons quand même indirectement. 

Rien n’est gratuit !

Rien n’est réellement gratuit dans notre système économique pourtant Emmanuel Macron ne peut rien dire d’autre s’il veut assurer sa réélection et le monde d’après qu’il nous promettait risque d’être bien décevant. Dans un pays couvert de dettes, les lendemains qui chantent et les jours heureux qu’il nous avait promis ne seront pas pour demain !

Épidémie hors contrôle !

23 novembre 2020

 

La deuxième vague était encore hors contrôle il y a une semaine, c’était l’avis des «grands» professeurs de médecine  qu’ils s’expliquent par la mainmise des politiques sur la gestion de l’épidémie. Après une série de mesures incohérentes et absurdes, voire contradictoires face à l’extension de cette pandémie les responsables se sont trouvés débordés. L’une de leurs dernières mesures a été de décider, en se substituant au pouvoir médical, à mettre à disposition de tous la possibilité de se faire tester sans discernement ce qui a abouti à des délais d’obtention des résultats incompatibles avec ce test. C’est cette hyper présence du politique dans le médical qui explique cette cacophonie de discours et d’avis souvent contradictoires qui depuis le premier confinement ont mené à la crise sociale et économique que nous sommes en train de vivre.

Le politique

En effet c’est le politique qui a désigné les experts du conseil scientifique et qui prend leurs avis et s’y réfère pour toutes prises de décisions ; c’est le politique qui communique sur les paramètres chiffrés mesurant l’évolution de la pandémie en s’arrangeant pour mettre en avant  ceux qui confortent ses orientations ; c’est le politique enfin qui évalue et juge son action en faisant les questions et les réponses en-dehors de toute contestation dont l’auteur serait aussitôt qualifié d’irresponsable.

Le médical

De l’autre côté, le médical s’affole car les lits de réanimation sont presque saturés et pointe l’imprévision des politiques et l’absence de préparation qui aurait dû avoir lieu pendant les derniers mois. Alors qu’Emmanuel Macron annonçait le 14 juillet que la France serait prête en cas de seconde vague, force est de constater qu’il en est autrement. Pour le médical cette épidémie a été mal gérée à la rentrée de septembre aussi bien dans les entreprises que dans les établissements d’enseignement où les mesures sanitaires n’ont pas été correctement appliquées ; le nombre d’élèves par classe n’a pas été réduit faute de moyens.

Les cantines

L’accès aux cantines a été mal maîtrisé hors il semble que ce soit ces lieux où l’on reste longtemps sans masques (pour manger) sont propices à la contamination ce qui justifie la décision de fermer les restaurants de ville, et pourtant il faut bien manger tous les midis à proximité de son lieu de travail. Aussi, si les restaurants sont fermés pour longtemps ce qui va les mener à la faillite, les cantines restent ouvertes où les précautions sanitaires sont souvent moins bien respectées compte tenu de l’abondance des convives. C’est aberrant !

Vivre avec le virus

La politique de « vivre avec le virus » a échoué et face à la situation actuelle, pour cesser de courir derrière ce virus, il faut prendre des mesures drastiques  même si elles ont des impacts sur l’économie, mais l’économie s’en relèvera alors que beaucoup de malades sous respirateur à l’hôpital ne s’en relèveront pas ! Seul la vaccination promise pour le mois prochain devrait nous permettre d’espérer la régression de cette pandémie.

Contamination

16 novembre 2020

 

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Confinement brutal

9 novembre 2020

Fermer brutalement, en milieu de semaine, pour cause de confinement les petits commerces est une aberration. Les technocrates, purs produis de l’ENA qui nous dirigent, manquent de bon sens, cette matière ne devait pas être dans leur programme de formation. En effet fermer d’un coup les commerces comme les restaurants, les bars et les brasseries qui ont rempli leurs frigos de victuailles en vue du week-end, c’est la double peine ils vont perdre ces provisions en plus de perdre toute activité pour un mois au moins ! Le manque d’anticipation de ce gouvernement est une constante depuis le début de l’année.

Coup de baguette magique 

Mais y avait-il urgence à confiner en catastrophe tous les français d’un seul coup de baguette magique. En fermant tous les petits commerces non essentiels à la vie de la nation et en laissant par contre ouvert les grandes surfaces comme lors du précédent confinement. En particulier les libraires et les marchands de jouet qui font la moitié de leur chiffre d’affaires annuels durant la période précédent Noël et dont les stocks sont au maximum n’apprécient pas que la grande distribution puissent continuer à distribuer librement ces produits pendant le confinement et protestent vivement. Par contre en protestant ils voulaient obtenir la réouverture de leurs établissements et ils n’ont obtenus que la fermeture des points de vente équivalents dans les grandes surfaces !

 

Confinement «  light « 

On est théoriquement tous confinés mais les enfants vont à l’école et les parents au travail, seul les grands-parents retraités restent cloîtrés à la maison, les chômeurs aussi mais ils restaient déjà à la maison ! En fait, de façon déguisée ce deuxième épisode de confinement va surtout concerner les plus de 65 ans. Dans la mesure où cette tranche d’âge est reconnue comme celle à risque qui remplit les lits de réanimation des hôpitaux avec une fin souvent triste et l’idée du confinement par tranche d’âge, qui n’avait jusque là pas très bonne presse, se concrétise cette fois de façon déguisée. 

Notre liberté mise en cause

Nous avons survécu au premier confinement mais nous allions vers l’été, il était possible de sortir dans son jardin sans demander d’autorisation, il faisait beau et chaud et on pouvait lire un bouquin au soleil ou sous un arbre ! Cette fois nous allons vers l’hiver, il fait froid et humide pas question d’aller bouquiner à l’ombre d’un arbre qui perd d’ailleurs ses feuilles. Dans ces conditions hivernales notre survie va être moins évidente, cette privation de liberté est difficilement acceptable aussi je me souviens de la définition de la liberté que l’on m’a apprise dans un établissement confessionnel et dont j’ai changé le dernier mot : « Être libre c’est être capable de prendre à son compte la réponse à faire à l’appel de Macron ! ». Dans la phrase originale c’était « à l’appel de Dieu » mais comme Macron se prend pour Jupiter cela peut aussi marcher encore qu’il semble que ses adeptes, pour ne pas dire ses disciples soient de moins en moins nombreux ! Cela ne résout rien et avec au moins un mois de confinement, on va avoir le temps de méditer.

Fini la culture

Les activités artistiques sont définitivement arrêtées : plus de théâtre, de concert, de cinéma, de musées, des milliers d’artistes, d’intermittents du spectacle, de personnels techniques et administratifs associés à ces activités sont au chômage et cela risque de durer. Que reste-t-il comme distractions pour les vieux, les bistrots sont fermés, plus possible de prendre un petit blanc ou un petit noir sur le zinc, ils doivent marcher au maximum une heure par jour mais pour aller où ? Tourner en rond autour de leur pâté de maison afin de ne pas s’éloigner de plus d’un km de leur domicile pour respecter les consignes gouvernementales, ce n’est pas très excitant. L’aventure n’est plus au coin de la rue comme le chantait Dutronc sauf si l’on a oublié son attestation et que l’on soit contrôlé !

 

 

Retour à l’université

2 novembre 2020

La rentrée universitaire de septembre 2020 a été une galère avec le covid et les règles de protection contre une éventuelle contamination qu’il impose à tous. Pour être dans les clous, le port du masque en permanence est obligatoire sur tout les campus (après avoir fait longtemps défaut et être soi disant inutiles pour nos irresponsables politiques) aussi bien en intérieur qu’en extérieur et la distanciation sociale de sécurité d’au moins 1 m  doit être respectée. Dans chaque salle, à l’entrée comme  à la sortie les mains doivent être désinfectées au gel hydroalcoolique. On n’aura jamais eu des étudiants avec des mains aussi propres ! Un sens de circulation est imposé dans les bâtiments et le déplacement des étudiants est réduit ; dans certaines universités ils restent à leur place dans les salles de cours où les amphis et ce sont maintenant les enseignants qui changent de salles comme au collège !

Privilégier l’enseignement en présentiel  

Plutôt que la visioconférence, beaucoup d’enseignants, courageusement, privilégient le présentiel pour ne pas déstabiliser les nouveaux étudiants ; mais faire plusieurs heures de cours masqués est relativement pénible. Précédemment après plusieurs heures de cours, ils mouillaient leur chemise maintenant ils mouillent leur masque et un masque humide ne sert plus à rien, aussi doivent-ils en changer souvent. L’université leur a fourni des masques lavable  en tissu épais mais peu confortables.

Pause déjeuner

La pause de midi est la bienvenue certains déjeunent dans leur bureau ou dans les salles café des labos. Pour ceux qui se rendent au restaurant universitaire un protocole sécuritaire a été mis en place. A l’entrée dans le bâtiment, lavage des mains au gel hydro-alcoolique puis  récupération d’un plateau déjà prêt avec couvert, verre et serviette puis accès au libre service en respectant la distance de sécurité de 1 m, paiement sans contact avec sa carte professionnelle puis installation à une table dont une place sur deux est condamnée donc en quinconce. Pas de carafe,  il faut remplir son verre à la fontaine, ce qui oblige à remettre son masque à chaque fois pour s’y rendre.  J’ai trouvé la solution en me procurant une petite bouteille d’eau et j’évite ainsi de me déplacer. Toutefois en ce qui me concerne ce n’était peut-être pas très raisonnable de manger dans le restaurant universitaire avec plus de 300 étudiants. En tant que professeur émérite je venais encore régulièrement à l’université. Dorénavant avec le reconfinement je suis cloîtré chez moi, théoriquement à l’abri des contaminations, mais en contrepartie j’ai perdu l’essentiel de mes relations sociales, c’est très pénible, espérons que cela ne soit que provisoire. Toutefois je crains que ce confinement light, avec 12 millions d’élèves qui vont de déplacer tous les jours et leurs parents qui vont se rendre à leur travail, ne soit pas aussi efficace que le précédent !

 

Avoir vingt ans !

26 octobre 2020

 

« C’est dur d’avoir 20 ans en 2020 ». Suite à cette déclaration d’Emmanuel Macron lors de son « interview », les jeunes ont réagi car ils sont particulièrement touchés par cette situation sanitaire et ses effets secondaires : privation de liberté, chômage partiel, annulation des stages, plus de petits boulots pour financer leurs études, plus de baby-sitting, examens remis et pour ceux qui ont terminé leurs études embauches gelées. Plus de sorties après 21 h dans 54 départements, fêtes étudiantes interdites partout, c’est pas une vie quand on a 20 ans !

Génération covid !

Comment ne pas céder au pessimisme quand, jeune, on voit que son avenir est provisoirement bouché. Toutefois on peut espérer que les scientifiques vont finir par trouver comment éradiquer ce virus, même si cela risque de prendre un peu de temps. Avec le couvre-feu qui s’étend, la génération covid doit réinventer sa jeunesse en remplaçant les soirées entre amis par des plateaux repas devant la télé, c’est moins motivant. Peu de cours en présentiel dans les facs mais du télé enseignement tout seul devant l’écran de son ordinateur, plus de grands rassemblements donc plus de convivialité, et lorsque l’on se rend sur un campus respect de la distance sociale avec masque obligatoire. Plus de longs séjours à refaire le monde le soir dans les bistrots devant un café en laissant le temps passer car il faut rentrer chez soi à 21 h !

 Génération 68 !

J’ai eu 20 ans en 1968  et c’était une autre histoire, les universités fermées ou du moins occupées par les étudiants en grève. La  fête du matin jusqu’au soir, avec de grand rassemblements dans les amphis à préparer les manifestations et la révolution même si elle n’a pas vraiment abouti.  Il n’y a pas eu de grand soir mais une révolution culturelle qui a durablement modifié la société française se traduisant par une contestation de l’autorité à la fois des profs, des patrons et des parents. On est passé d’une société d’autorité et de travail à une société de liberté, de loisirs et d’épanouissement dont nous profitons encore pleinement aujourd’hui, mais pas tous malheureusement !

L’après covid !

Espérons pour les jeunes qu’il y aura de même un après covid ? Il n’est pas sûr que la compassion du président soit suffisante pour leur faire oublier cette situation car comme le dit la chanson : » On n’a pas tous les jours 20 ans, ça n’arrive qu’une fois seulement «  et pour la génération 2020, seulement 6 à table, il sera difficile de fêter leur anniversaire. Quoiqu’il en soit, on espère tous une évolution vers une société empreinte de plus d’entraide et de plus de tolérance impulsée par l’élan de solidarité que nous avons vécu lors de cette crise sanitaire et du confinement qui en a résulté. Toutefois il y a un risque que face aux  conséquences sanitaires, économiques et sociales de cette pandémie, il se mette en place un climat de stigmatisation, de rejet et de repli sur soi.

Interview bidon

19 octobre 2020

Lors du soi-disant interview diffusé sur TF1 et France 2 Emmanuel Macron a changé la donne ; il s’est présenté en pleine forme, sûre de lui, presque souriant pour nous annoncer une série de mauvaises nouvelles. Il est passé de chef de guerre belliqueux contre ce virus au visage fermé à  assistante sociale prodiguant des conseils aux  français : face au virus, lavez vous les mains plusieurs fois par jour, ouvrez vos fenêtres, restez à plus d’un mètre de vos voisins, portez un masque, pas plus de 6 à table, etc. Mais est-ce vraiment le rôle d’un président de la république ?

  Pas de prompteur !

Il a remplacé le prompteur par deux journalistes à sa botte qui ont fait semblant de lui poser des questions afin de le relancer dans son exposé. Mais face à cette deuxième vague aucune question sur l’hôpital, le recrutement de soignants supplémentaires la revalorisation de leurs salaires et l’ouverture de lits supplémentaires en réanimation. On se moque un peu de nous.

L’armistice !

Après la guerre contre le virus, c’est l’armistice mais avec un couvre-feu dans les grandes métropoles et en particulier dans la région parisienne comme au bon vieux temps. Y aura t il des patrouilles dans les rues pour le faire respecter. Et dans les banlieues comment faire respecter cette mesure alors que les jeunes ont l’habitude de zoner une partie de la nuit au bas de leurs immeubles. Ce couvre-feu est très stricte, on ne peut plus aller au théâtre ni au cinéma le soir après 21 h mais on peut toujours promener son chien dans son quartier à condition de ne pas trop s’éloigner de chez soi a précisé notre président, on est soulagé !

Un remake à venir !   

le cinéma, cela va être l’occasion de faire un « remake » de la traversée de Paris avec Depardieu à  la place de Gabin et Clavier remplaçant Bourvil.  Mais qu’y aura-t-il dans la valise ? Pas du cochon mais peut-être des millions voire des milliards  d’euros pour compenser les pertes d’activités des restaurants, des bistrots, des théâtres, des cinémas, des salles de sport, des boites de nuit, etc. Ou bien des offres de prêts garantis par l’état dont on nous rabâche les oreilles, mais une entreprise peut-elle emprunter quand elle n’a plus activité ? Beaucoup de mesures proposées par Macron sont irréalistes comme de ne pas se réunir à plus de 6 à la maison; avec mes 5 fils, mes trois belles filles on est déjà dix sans compter les petites filles. Tant pis pour les familles nombreuses, elles ne pourront pas réveillonner à Noël. 

La politique du mensonge !

12 octobre 2020

 

Alors que le monde médical reconnaît que les masques grands publics chirurgicaux ou en tissus ne protègent pas l’utilisateur du virus mais évite qu’il ne contamine ses semblables s’il est positif à la covid il est maintenant obligatoire presque partout. Son rôle principal est donc d’éviter que la pandémie ne se répande dans la mesure où il bloque tous les virus rejeté par expectorations sous forme de gouttelettes lors des éternuements mais aussi lorsque l’on parle. 

Masques FFP2 !

 En mars, faute de masques, le président nous assurait, pieux mensonge, que la distanciation sociale de plus d’un mètre suffisait pour se protéger  du virus alors que le lendemain il visitait l’hôpital militaire encore vide qui venait d’être installé et portait un masque FFP2 le seul efficace pour se protéger du virus  « faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais » ! (1). Il faut savoir que ces masques efficaces ne sont toujours pas disponibles dans les pharmacies car ils sont réservés aux soignants en milieu hospitalier. On peut quand même les trouver sur le web mais leur prix est élevé (autour de 5 €) et leur utilisation n’est pas à la portée de toutes les bourses dans la mesure où comme les autres il faut les jeter après 4 h d’utilisation. 

Personne à risque 

Classé parmi les personnes à risque vu mon âge avancé, je m’en suis procuré une boîte afin de pouvoir continuer à vaquer à mes occupations à l’université. Les discours en direction des plus de 70 ans en leur demandant de rester chez eux m’insuportte au plus haut point. Autant nous empêcher de vivre et pour quoi pas nous euthanasier. L’un des problèmes est l’occupation des lits de réanimation par les malades âgés et leur nombre qui fait cruellement défaut. Alors que le ministre nous en promettait 12 000 pour gérer la deuxième vague, il semble que pour le moment leur nombre n’ait pas augmenté stagnant autour de 5 000 places comme avant la pandémie. Un mensonge de plus pour ce gouvernement dont c’est devenu une façon de gouverner et dont l’incohérence des décisions prises à la va vite est devenu la règle dans cette période difficile. C’est consternant !

1) évangile de Saint Mathieu,

 

Tenue républicaine !

5 octobre 2020

Lorsque j’étais au collège le problème ne se posait pas car d’une part tout les élèves portaient une blouse grise moins par soucis d’uniformité que pour se protéger des taches d’encre car seul le stylo à plume succédant au porte-plume était autorisé. La tenue vestimentaire des filles ne posait pas de problème non plus car les établissements étaient séparés les filles d’un côté et les garçons de l’autre. Pour les filles on imposait souvent le port d’un pantalon sous la jupe et avec une blouse par dessus afin de cacher ce que les garçons ne devaient pas voir.

 Le stylo à bille

L’arrivée du stylo à bille et l’autorisation de l’utiliser en classe a changé la donne, la blouse n’était plus utile et a rapidement disparu, fini l’uniformité vestimentaire. Tout cela concernait le siècle dernier, depuis la mixité dans les établissements scolaire a engendré de nouveaux problèmes. Les adolescents et surtout les filles se sont mises à suivre la mode avec des tenues de plus en plus libres exprimant leur féminité. Alors qu’en Angleterre le port d’un uniforme en milieu scolaire est requis dans la grande majorité des établissements, afin entre autres de masquer les différences sociales, en France rien de tel, pas de « dress code », la liberté est totale.

Nombril à l’air

La vague de chaleur du début du mois de septembre qui a coïncidé  avec la rentrée des classes à fait que les collégiennes et les lycéennes ont conservé leur tenue d’été laissant le plus souvent leur nombril à l’air comme les minettes de ma jeunesse. Il en a résulté une polémique entre les chefs d’établissements qui voulaient interdire ces tenues soit disant incorrectes à l’école et les adolescentes qui prônaient la liberté de s’habiller comme elles le souhaitaient.

Intervention ministérielle

Le ministre avec ses gros sabots est intervenu en parlant de tenue républicaine à l’école et personne n’a rien compris à sa remarque. Voulait-il dire venir sans culotte ou en partie dépoitraillée comme dans le tableau de Delacroix ? Une nouvelle fois il a fait la preuve de son incompétence comme la plupart de ses collègues, les ministres de Macron.

L’arrivée des températures automnales a réglé provisoirement le problème, mais la question reste posée.

Trop de test qui ne servent à rien !

28 septembre 2020

 

Après une pénurie sous la pression du gouvernement nous sommes passés à un million de prélèvements pour tests PCR par semaine mais les laboratoires peinent à les analyser. Aussi les résultats sont fournis aux patients trop tardivement : au minimum quatre jours et c’est beaucoup trop long car si le patient est contaminé il risque pendant ce délais, s’il ne s’est pas volontairement isolé, de transmettre la maladie à ses proches, famille et collègues. Dans l’état actuel le test PCR n’est pas un test de contagiosité mais on pourrait le rendre efficace en retenant le nombre de cycles nécessaires à la détection de matériel génétique virale ou cycle seuil ; si ce nombre est supérieur à 30 des travaux récents concluent que le patient n’est plus contagieux. Malheureusement cette information n’est pas fournie par le laboratoire d’analyse. Aussi beaucoup de patients déclarés positifs ne sont plus contagieux et sont inutilement confinés.

Retrouver les personnes contacts

De plus après plusieurs jours, il est difficile de retrouver les personnes contacts. La solution est donc dans la mise en place d’un nouveau test plus rapide et plus informatif. En effet si le test PCR est très précis et va détecter la présence de la moindre trace d’ADN de covid dans le prélèvement  il ne renseigne pas sur une éventuelle contagiosité du patient. Aussi le résultat binaire de ce test : positif ou négatif, induit s’il est positif un confinement maintenant réduit à 7 jours par précaution, mais sans savoir si le patient est vraiment contagieux alors qu’il  semble que la contagion soit maximale deux jours avant les symptômes de cette maladie et ne se prolonge que quelques jours après.

Tests anti géniques 

Les tests anti géniques qui viennent juste d’être autorisés mais réservés aux patients porteurs de symptômes sont une alternative intéressante car, par rapport au précédent, ils ne détectent que les virus actifs. Ce sont des tests rapides avec l’obtention d’un résultat au bout de 20 minutes. D’autres test rapides sérologiques les TROD (test rapide d’orientation diagnostique) et les TDR (test de diagnostic rapide) réalisés en pharmacie renseignent sur la présence d’anticorps donc d’un contact du patient avec le virus mais n’indique pas si la personne est contagieuse ou non. Enfin, mais pas encore autorisés en France, les auto tests salivaires très rapides ne semblent pas encore assez fiables.

En conclusion la stratégie de dépistage du virus intensive et à l’aveugle par RT-PCR mise en place par le ministre pour réduire la contamination n’a abouti qu’a saturer les laboratoires ; elle doit être revue et il semble que le gouvernement en a pris conscience en proposant des tests plus rapides et plus simples à mettre en place. Après plusieurs mois de tâtonnements et d’incohérences, il était temps.

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