Macron l’adepte du tirage au sort !

7 février 2021

 

Nouvelle idée fumeuse la mise en place d’un collectif citoyen représentatif de notre société par tirage au sort ! Trente cinq membres qui pourront donner leur avis positif ou négatif sur la campagne de vaccination organisée par le gouvernement. Ils fourniront leur rapport cet été. 

Comité Théodule !

Un nouveau comité Theodule cher au général De Gaulle ! En résumé 35 citoyens seront sélectionnés pour expliquer l’échec de la stratégie d’Emmanuel Macron sur ce vaccin. À nouveau l’assemblée nationale dont ce devrait être le rôle est mise à l’écart. C’est un nouveau gadget pour essayer d’éteindre le mécontentement qui gagne la population. En créant ce collectif le gouvernement met une nouvelle couche sur les dispositifs déjà nombreux que sont : le conseil d’orientation de la stratégie vaccinale. Le conseil scientifique. Le comité citoyen, le comité des professionnels de santé, le comité d’élus locaux et le comité de la société civile. 

35 inconnus !

 S’en remettre à 35 inconnus pris au hasard et à priori incompétents, c’est inquiétant. Ils vont pouvoir à nouveau insister sur ce que l’on a connu précédemment de l’incapacité du gouvernement avec la pénurie de masque, de tests et le lancement calamiteux de la campagne de vaccination et de constater que la saturation des hôpitaux est la conséquence d’une politique déjà ancienne de réduction des équipements et des personnels soignants mais qui se poursuit. Une fois ce bilan fait on ne voit pas ce qu’il vont pouvoir apporter de plus que les nombreuses autres instances à notre système de santé vis à vis de la vaccination.

 Faire un bilan sur la vaccination !

Sur les vaccins, tout le monde a compris que le problème c’est le manque de doses et ce collectif ne pourra que constater cette situation catastrophique sans avoir de solutions à proposer qui se situent à un autre niveau hiérarchique. Peut-être pour réduire la pression proposeront-ils de tirer au sort les vaccins ! Nous avions un président jupitérien c’est maintenant le président du hasard (qui fait bien les choses d’habitude, le hasard pas Macron ! Mais cette fois ?).

La voiture électrique est-il un mauvais choix !

1 février 2021

 

Les constructeurs font actuellement de gros efforts sur la promotion de leurs voitures électriques soi-disant plus écologiques, mais c’est surtout parce qu’ils ont peur de voire disparaître à long terme le marché des voitures thermiques. Si en fonctionnement ces véhicules ne rejettent pas de gaz à effet de serre, il n’en est pas de même lors de leur construction où le rejet de dioxyde de carbone est très important.

Arguments contre !

Plusieurs arguments plaident contre elles :

  • elles sont non seulement très coûteuses à l’achat mais en plus il faut souvent y ajouter le prix de la batterie.
  • L’autonomie sans recharge est souvent très surestimée par le constructeur.
  • Les bornes de recharges sont encore rare sur les routes.
  • La production de l’électricité dans beaucoup de pays reste très polluante.
  • Leur fabrication rejette deux fois plus de gaz à effet de serre que celle des voitures thermiques du fait de la présence d’une grosse batterie en général fabriquée en Chine, pays où l’électricité provient essentiellement de centrales à charbon très polluantes.

Les batteries s’est pire !

Le pire concerne ces batteries dont les effets sont très négatifs sur l’environnement lors de leur fabrication,essentiellement due à une extraction minière très polluante pour récupérer leurs constituants de base que sont les métaux comme le lithium, le cobalt, le cuivre, le nickel, le fer ou encore l’aluminium. L’extraction de ces métaux nécessite de grandes quantités d’eau dans des pays qui souvent en manquent, avec un rejet de substances polluantes comme le chlore dans l’environnement qui contamine les sols, les rivières et les nappes phréatiques.

Un scandale humanitaire !

Mais plus scandaleux, le cobalt des batteries lithium-ion est extrait à la main dans les mines pour un salaire de misère par plus de 40 000 enfants en RDC (république démocratique du Congo). A l’inverse de ce que l’on veut nous faire croire et en dehors du scandale humanitaire du travail des enfants, sans parler du recyclage des batteries, le bilan actuel de la voiture électrique n’est pas encore très vert !

Recyclage !

Pour  ces batteries une filière de recyclage, respectueuse de l’environnement respectant les normes internationales, se développe actuellement mais sera-t-elle suffisante ? Une directive européenne sur la production et le recyclage des batteries est en cours de rédaction avec la promotion d’une économie circulaire amenant à un taux de collecte et de recyclage de 100 % dans les années à venir. C’est rassurant si ces promesses sont tenues par les constructeurs !

Pauvres étudiants, Macron s’occupe d’eux, Ça craint !

25 janvier 2021

 

Ils pourront revenir une fois par semaine pour assister à des cours en présentiel dans leur université (en espérant qu’ils n’habitent pas trop loin) et pouvoir bénéficier d’un repas à un euro aux restaurants universitaires à condition qu’ils soient ouverts. Pour le moment les restau U ne font que de la vente à emporter et les convives doivent manger à l’extérieur sur les pelouses, il ne doit pas y faire très chaud, car théoriquement l’introduction de produits alimentaires est interdite dans les salles de cours. Ils ne leur restent plus qu’à manger assis par terre dans les couloirs. Ce seront des journées inoubliables, mais je ne suis pas sûr qu’elles seront efficaces pour faire disparaître leur déprime. Macron y rajoute des chèques pour deux ou trois consultations chez des psychologues, j’ai peur que cela ne soit pas suffisant.

Passer à la télé !

L’important pour Macron c’est d’avoir mis son grain de sel dans leur soupe (à un euro !) afin de faire croire qu’il s’occupe de tout en passant à la télé, c’est de la communication, comme d’habitude. Mais ces mesurettes sont loin de régler la détresse dans laquelle se trouvent beaucoup d’étudiants, à la fois sociale, financière et affective. Ce qu’il est difficile à comprendre c’est  l’interdiction d’accéder à l’université alors que les classes préparatoires et celle des BTS des lycées fonctionnent à plein régime, remplies d’étudiants qui n’auront eux rien perdu de leur année de cours.

Deux poids deux mesures !

C’est bien sûr important pour les prépa remplies d’étudiants issus de milieux favorisés qui fourniront les futurs élites de la nation, mais il y a quand même une injustice à ces deux façons de traiter une même situation et le virus ne fait pas la différence entre une salle de cours dans un lycée ou dans une université. Ce choix de laisser les uns venir en cours et les autres pas, hôte toute crédibilité à ce gouvernement qui soit disant prône l’égalité des chances. Rien ne peut justifier cette différence de traitement hormis un réflexe sociologique de reproduction des élites comme le signale la CPU (conférence des présidents d’universités. Les devises de notre république : « liberté, égalité, fraternité » sont une nouvelle fois bafouées.

Comme un lundi ! 

C’est ce lundi que les étudiants de première année de licence pourront venir assister à des TD ou des TP suivant les matières par petits groupes dans leurs universités en respectant les règles sanitaires et en particulier la distanciation sociale, ce qui ne sera pas toujours facile vu l’exiguïté des salles. Mais dans la mesure où l’on parle partout d’un reconfinement à venir, cela risque être à nouveau un un coup dans l’eau !

2021 ne sera pas une bonne année pour tout le monde !

18 janvier 2021

 

 

Il va y avoir une activité judiciaire importante et les tribunaux vont être saisis. Beaucoup d’affaires sont en cours, honneur au président Sarkozy qui attend son premier jugement dans l’affaire dites des écoutes, accusés de corruption et de trafic d’influences, quatre ans de prison dont deux avec susrsis ont été requis par les juges, il attend le verdict en mars. Mais en mars s’ouvre pour Nicolas  Sarkozy un deuxième procès dit de l’affaire Bygmalion dans laquelle il a été mis en examen pour financement illégal de campagne. 

Affaire Karachi !

Début janvier c’est l’affaire Karachi qui ressort concernant Édouard Balladur et son ministre de La Défense de l’époque François Léotard ils vont passer à la casserole pour complicité d’abus de bien sociaux et recel. Ils sont soupçonnés d’avoir financé leur campagne électorale avec l’argent de rétro-commissions résultant de la vente d’armements (frégate à l’Arabie saoudite et sous-marins au Pakistan). 

Bernard Tapie ! 

Le procès en appel de Bernard Tapie va reprendre en milieu d’année, accusé d’escroquerie dans l’affaire de l’arbitrage du Crédit Lyonnais qui lui avait accordé plus de 400 millions d’indemnités. Mais au civil l’arbitrage a été annulé et Tapie condamné à rembourser ; au pénal le tribunal n’a pas reconnu l’accusation d’escroquerie mais le parquet a fait appel, d’où un nouveau procès en cours qui avait été suspendu pour raison de santé et qui reprend bien que la santé de Nanard ne se soit malheureusement pas améliorée, mais il veut se battre jusqu’au bout. Il aurait d’ailleurs arrêté ses traitements pour pouvoir préparé sa défense. 

Et François Fillon ?

Un procès dont on n’entend plus parler et que l’on attend avec impatience, surtout moi, c’est celui de François Fillon concernant le verdict très sévère (5 ans de prison dont 3 avec sursis et des amendes importantes),  il a fait appel et profite des confinements successifs pour préparer son nouveau procès. Ira-t-il en prison avec son collaborateur Sarkozy,  un président et son premier ministre en prison comme dans les républiques bananières, ce serait une grande première pour notre cinquième république  

Scoop !

Dernière heure : Nicolas ‘Sarkozy est visé par une enquête pour trafic d’influence en relation avec un contrat de 3 millions d’euros pour des activités de conseil avec un groupe russe et il aurait déjà touché 500 milles euros début 2020, cela fait cher le conseil ! Mais quand on aime l’argent on ne compte pas !

Rentrée scolaire inquiétante !

11 janvier 2021

 

Le ministre de l’éducation nationale Blanquer ne semble pas avoir anticipé les risques sanitaires liés à la rentrée scolaire face au contexte épidémique pas encore maîtrisé. Les conditions permettant d’éviter les contaminations en milieu scolaire ne sont pas réunies. Distanciation sociale peu efficace ou difficile à faire respecter dans des salles de classe trop petites, protocole d’aération insuffisant et limitation du brassage des élèves  souvent inexistant.

Dates  de rentrée !

 Dans ces conditions épidémiques plusieurs pays européens ont repoussé les dates de la rentrée scolaire comme l’Angleterre ou l’Allemagne, les Pays-Bas ou la Grèce, l’Irlande ou la Pologne. Pour le porte parole du gouvernement, Gabriel Attal, il n’en est pas question et ce lundi matin tous les élèves sont rentrés en classe, avec éventuellement des ajustements  au cas par cas. Toutefois la menace d’un variant du virus venant d’Angleterre plus contagieux pour les enfants inquiète beaucoup les parents d’élèves 

Accélérer la vaccination !!

  Il faudrait accélérer la vaccination avant de faire rentrer les élèves en classe, mais on n’en prend pas le chemin, il semble même qu’ils ne soient pas dans le plan de vaccination du moins en France avant plusieurs mois. Pourtant ils sont en majorité porteur asymptomatique du virus et en les vaccinants on pourrait limiter les contaminations dans les familles et juguler l’épidémie ! Les tests de ces vaccins sur les plus jeunes viennent seulement  de démarrer et il faudra attendre plusieurs mois voire pas avant la rentrée prochaine en septembre 2021 pour pouvoir les prescrire. En effet chez les enfants  la réponse immunitaire est différente de celle observée chez les adultes et demande des tests complémentaires pour valider les vaccins.

Doses insuffisantes !

Dans tous les cas on est loin de disposer de la quantité de doses de vaccin nécessaires pour vacciner rapidement toute la population comme dans d’autres pays même pas les personnes âgées classées à risque. Notre protocole avec un recueil du consentement du patient essentiellement dans les Ephads explique en partie le  retard dans la mise en place du processus de vaccination ; mais on va se rattraper a dit le ministre en ouvrant des centres de vaccinations dans tout le pays alors qu’il disait le contraire il y a encore une semaine ! Il refuse toutefois de mettre en place des vaccinodromes comme cela se fait dans des pays voisins en privilégiant le contact humain entre le patient et le médecin. Pourtant le vaccinodrome est la seule solution si l’on veut pouvoir vacciner un maximum de gens en un minimum de temps et les pays voisins qui font face à cette épidémie non maîtrisée l’ont tous compris.

Vaccins au compte goutte !

4 janvier 2021

Avec une centaine de personnes vaccinées dans les EPHADs en trois jours la France est très en retard : le dernier des pays européens pour les personnes vaccinées. Naturellement les anglais qui n’appartiennent plus à l’Europe depuis le Brexit et n’ont plus à en respecter les contraintes ont démarré pus tôt la vaccination et en sont déjà à plus de 800 000 personnes vaccinées, un record alors que les pays européens les plus efficace comme l’Allemagne affichent 80 000 vaccinations environ. Encore une fois nous sommes les derniers de la classe, les plus mauvais élèves et les plus rebelles, ce qui semble contenter nos dirigeants !

Lenteur

Cette lenteur dans la prise de décision qui énerve notre président est revendiquée par Olivier Véran qui la justifie par une prise de précautions importantes pour ce nouveau vaccin. Il a mis en place dans un document de 45 pages (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué) publié par son ministère une politique d’information des familles et de recueil de leur consentement avant de vacciner dans un premier temps les plus âgés. Afin d’organiser cette vaccination massive, le gouvernement a mis en place un fichier informatique, le « SI Vaccin Covid », système d’information du vaccin covid. Ce fichage généralisé des personnes vaccinées inquiète beaucoup de citoyens et ne les incite pas à se faire vacciner, bien au contraire il va dans le sens des anti-vaccins.

Fichier des non vaccinés !

L’un des dangers de ce fichier est par répercussion de pouvoir constituer un fichier des personnes ayant refusé le vaccin comme cela est prévu en Espagne. En plus apparaît le spectre du passeport vert ou passeport sanitaire comme souhaité par certains hommes politiques français comme Bayrou. Ce passeport permettrait non seulement de voyager dans certaines compagnies aériennes, mais par extension de retrouver la vie normale à laquelle nous aspirons tous, comme aller au restaurant, au cinéma, au théâtre ou dans des bistrots sans contraintes. Par contre sa non possession entraînerait un refus d’accès à tous ces lieux. Ce sont les députés centriste de l’UDI qui font ces propositions en argumentant que cela serait de nature à inciter les réticents à aller se faire vacciner.

Défendre les libertés individuelles !

Surprise, le Front National associé aux Républicains se font les chantres de la défense des libertés individuelles face à un alinéa rajouté par le gouvernement dans la loi sur l’urgence sanitaire. Le texte rajouté permettrait de pérenniser des mesures coercitives
permettant entre autres de restreindre la circulation des personnes non vaccinées ou non testées et ceci dans le but d’établir un cadre juridique durable face aux crises sanitaires à venir.

Retour précipité des étudiants !

28 décembre 2020

 

 

Alors que les salles de cinémas et les théâtres ( le recours auprès du conseil d’état a échoué ) doivent rester fermés, les salles de cours et les amphis des universités vont rouvrir, les règles ne sont pas les mêmes pour tous les édifices puisque les lieux de culte eux ont déjà  été autorisés à rouvrir. 

 Coup de sang !

Tout d’un coup la ministre a pris un coup de sang en décidant brutalement de faire revenir les étudiants le 4 janvier. Les universités et leurs enseignants qui depuis des semaines ont mis en place un enseignement à distance par visioconférence en faisant d’énormes efforts sans être vraiment soutenus par le ministère ont appris très tard ce changement de politique avec un retour de l’enseignement en présentiel. Pour remettre tout cela en place les délais sont plus que courts dans la mesure où les établissements sont fermés pour Noël. Encore une mesure non réfléchie mais c’est une spécialité de ce gouvernement. 

Décrochage !

 Si l’on comprend volontiers qu’il soit indispensable que les étudiants reprennent rapidement contact entre eux et avec leurs enseignants car un certain nombre ont décrochés, surtout  les primos-entrants qui n’ont pas eu le temps de découvrir et d’assimiler tous les avantages et les inconvénients de la vie étudiante. Moins encadrés qu’en lycées,  ils sont surtout laissés à eux-mêmes devant gérer l’organisation de leur travail or être étudiant c’est vivre en groupe, s’insérer dans une communauté. L’isolement dans leur chambre devant leur ordinateur à longueur de journée, même s’ils sont chez leur parents, n’est pas une situation idéale pour s’épanouir et ne suivre que des cours en ligne en a découragé plus d’un. Afin qu’ils reprennent pied, il est sûr que le retour dans les locaux de leur université afin qu’ils retrouvent un rythme stable de travail, est une bonne solution à condition que les contraintes sanitaires soient étroitement respectées ; ce n’est pas toujours très  simple pour les enseignements pratiques et dirigés dans la mesure où les salles ne sont pas extensibles. 

Grosse inquiétude !

Un certain nombre d’étudiants débutants risquent de renoncer à leurs études, mais ceux qui sont en troisième année de licence s’inquiètent aussi des conditions d’accès en master et ceux qui terminent leur master craignent d’avoir des difficultés à trouver et effectuer leur stage de fin d’études et à s’insérer ensuite professionnellement. Les étudiants étrangers qui n’ont pas de structure familiale d’accueil vivent difficilement ces périodes de confinement enfermés dans leur chambre de 9 m2 de cité universitaire sans facilité de ravitaillement car le plus souvent situées en périphérie des villes. Des services sociaux ont été mis en place sur les campus pour leur fournir des repas tout préparés ou des ingrédients pour les préparer eux mêmes dans la cuisine de leur bâtiment. Mais tout cela reste très précaires et il ne faudrait pas que cela s’éternise. L’annonce d’un probable reconfinement en janvier ne va pas arranger les choses et risque de tout remettre en question. A un autre niveau, il faudra que l’administration universitaire face tout son possible pour que l’année ne soit pas perdue et éviter que les diplômes obtenus soient dévalués.

 

Le climat, référendum ou plébiscite ?

21 décembre 2020

 

Après avoir rejeté beaucoup de propositions de la convention citoyenne, Emmanuel Macron, à la surprise générale, met de l’eau dans son vin en proposant un référendum sur le climat. Il propose une révision de la constitution pour y introduire dans l’article premier la défense de l’environnement. Plus précisément en incluant la phrase : « La république garantie la préservation de la biodiversité, de l’environnement et lutte contre le dérèglement climatique ». Coup médiatique et politique, mais qui n’apporte rien car les spécialistes du droit constitutionnel considère que ce texte n’aura aucune conséquence juridique !

 Un coup dans l’eau !

Pour Macron, c’est un coup dans l’eau ; en effet, dans la charte de l’environnement introduite en 2004 par Jacques Chirac dans la constitution, le texte : « Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement » est bien plus précis faisant non pas référence à la république pour protéger l’environnement mais à une personne et prévoit non pas l’immobilisme mais son amélioration.

Pas un vrai référendum !

Mais cette proposition n’a rien d’un référendum car dans un référendum on pose une question à laquelle les citoyens doivent répondre par oui ou par non et souvent ils répondent non pas à la question posée, mais par un oui ou par un non, désavouant ou non celui qui l’a posée avec un résultat souvent décevant. Nous en avons un exemple dans l’histoire récente avec le Général de Gaulle et son référendum sur la régionalisation qui a abouti à sa démission.

Propositions à la trappe !

Ce référendum sert à cacher les nombreux renoncements concernant les 150 propositions de la convention citoyenne pour le climat alors qu’il s’était engagé dans l’enthousiasme de leur présentation à prendre en compte 146 de ces propositions. Depuis il n’a cessé de revenir en arrière parfois brutalement et de façon désagréable comme sur la 5G faisant fi de la proposition de moratoire proposé par la convention citoyenne et les écologistes en se référant de façon insultante à la lampe à huile et au modèle Amish.

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La covid, vaccin ou traitement ,

14 décembre 2020

 

Ce n’est pas difficile à comprendre quand on se place du côté de l’industrie pharmaceutique l’obtention d’un vaccin concerne plusieurs millards d’êtres humains alors que celle d’un traitement ne va concerner au maximum que quelques millions de malades. L’échelle n’est pas la même et le profit espéré est bien différent, le choix est donc facile plutôt que de chercher à soigner les malades, ils ont préféré orienter leurs travaux vers la recherche de vaccins.

Vaccin ou traitement !

Si ces sociétés pharmaceutiques communiquent beaucoup sur leur avancées en ce qui concerne les vaccins, elles restent plus discrètes sur les traitements permettant de guérir les patients. Pourtant dans une échelle de temps la vaccination sera sûrement efficace sur le long terme  avec l’espoir d’éradiquer cette épidémie, mais sur le court terme, pour soigner les malades qui s’entassent dans les hôpitaux, il y aurait urgence à proposer un médicament antiviral efficace bloquant la réplication du virus dans l’organisme et ainsi l’éliminant.

Pas de nouvelles molécules !

Une piste semble apparaître qui consisterait, plutôt que de rechercher de nouvelles molécules, à tester les molécules connues, déjà présentes dans des médicaments existant, en les repositionnant c’est à dire en les prescrivant pour un autre usage que celui pour lequel elles avaient été mises sur le marché. Mais pour l’industrie pharmaceutique on comprend que cela soit beaucoup moins motivant, surtout moins intéressant financièrement si ces molécules sont déjà dans le domaine public.

Concurrence !

Si l’on a obtenu très rapidement des vaccins,  la concurrence a été rude et le choix est grand. Mais le premier à être utilisé en Grande Bretagne est celui de la  société américaine  Pfizer qualifié d’efficace à 90 %, mais sans trop préciser sur quelle population et il y a un doute concernant les personnes âgées qui vont pourtant être les premières à bénéficier du vaccin.

Pistes nombreuses !

Pour produire ces vaccins plusieurs pistes ont été explorées avec des démarches différentes. La  démarche originale jamais encore testée est l’injection d’un ARN messager provenant du virus et censé s’intégrer dans les cellules humaine en y produisant une protéine virale qui va stimuler le système immunitaire. C’est le cas du vaccin proposé par Pfizer mais aussi par Sanofi et Moderna. D’un autre côté des vaccins à adenovirus recombinant sont  étudiés par AstraZeneca d’Oxford comme le vaccin russe Spoutnik V ; considérés comme des vaccins OMG, jamais encore utilisés chez l’homme, ils devraient faire l’objet de tests plus approfondis et sont à l’origine de fortes inquiétudes de la part des citoyens. La méthode classique du virus atténué ou inactivé est utilisée dans les vaccins chinois Sinopharm et Sinova et semble plus rassurante. Dans tous les cas je pense que nous n’auront pas le choix lorsque l’on nous proposera de nous faire vacciner !

La chaîne du froid !

Le vaccin Moderna semble avoir l’avantage, annonçant 95 % d’efficacité, il a besoin d’une chaîne du froid moins contraignante que son concurrent : conservation au congélateur à – 20 °C pendant 6 mois puis dans un frigo normal pendant 30 jours. Concernant le vaccin  Pfizer qui doit être conservée à -70 °C, prévoyant cette fois le ministre de la santé, Olivier Véran, a commandé 50 super congélateurs, est-ce judicieux ! Par contre on risque d’attendre un peu, voire beaucoup pour disposer d’un traitement efficace, c’est dommage !

Vaccin ou anti vaccin ?

7 décembre 2020

En mars dernier on nous a fait croire pour cause de pénurie que les masques chirurgicaux ne servaient à rien, puis on les a rendu obligatoires sous peine d’amendes, mais comme il n’y en avait pas assez on a autorisé les masques en tissus lavables. Pour les masques chirurgicaux après utilisation il fallait au bout de 4 h les emballer soigneusement puis les jeter à la poubelle à ordures, maintenant on nous dit que l’on peut les laver et les réutiliser ! Apres une telle cascade de décisions contradictoires de ce gouvernement, il est difficile de faire confiance à nos dirigeants.

Se faire vacciner !

 Ils vont maintenant nous inciter à nous faire vacciner à l’aide de vaccins qui viennent d’être mis au point dans des délais très courts et dont on ignore la durée d’efficacité de l’immunité induite et surtout la présence ou l’absence d’effets secondaires suite à la vaccination. En général suite à un vaccin rodé comme celui contre la grippe on constate soit juste une petite douleur diffuse au niveau du point de vaccination soit une petite fièvre dans la nuit qui suit la piqûre. Pourtant cette vaccination bien maîtrisée n’est acceptée que par un peu plus de 30 % des soignants des hôpitaux, c’est inquiétant. Le même pourcentage voire plus faible est observé  pour l’ensemble de la population.

 Les antivaccins !

 On comprend que les anti vaccins soient de plus en plus nombreux et face à la vaccination contre la  Covid 19 la population soit de plus en plus réticente. Lors des derniers sondages plus de 40 % des français hésiteraient à se faire vacciner ! Comment les convaincre car dans ces conditions il sera difficile d’atteindre l’immunité collective tant souhaitée qui nous débarrasserait de ce virus. Un monsieur vaccin a été nommé mais il a un discours très réservé espérons qu’il fera mieux que Castex qui était précédemment monsieur déconfinement avec les résultats que l’on connaît !

 Vaccination progressive ! 

La vaccination sera progressive, ils vont sauver en premier autrement dit utiliser comme cobayes les résidents des Ephads car ils ont été très touchés par la covid et parce que la promiscuité dans ces établissements favorise la contamination. Ensuite ce seront les citoyens de plus de 75 ans et le personnel des établissements de santé de plus de 50 ans qui seront « sauvés »  ensuite progressivement le grand public avec une priorité pour ceux âgés de 50 ans et plus de même que les professionnels des secteurs essentiels, mais les jeunes qui attendent avec impatience de pouvoir revivre comme avant passeront en dernier s’il reste encore des vaccins avec le risque que le gouvernement n’ait plus d’argent pour en acheter !

Mauvais exemple ! 

Pour ce qui est de notre président il déclare qu’il ne se fera vacciner que lorsque cela aura du sens ! Comprenne qui pourra, toujours sa pensée complexe. Les autres membres de son gouvernement bottent en touche en argumentant qu’ils attendront pour ne pas qu’on les soupçonne d’abuser de privilèges. Quelle abnégation !

 

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