Archive de la catégorie ‘Non classé’

L’hôpital va mal et Macron s’en fout !

Lundi 17 février 2020

 

 

Libéral jusqu’au boutiste, il préfère naturellement les cliniques privés dans lesquelles il a très certainement ses entrées. Il oublie qu’en tant que président en fonction, s’il avait un problème de santé il serait hospitalisé dans un établissement public comme ses prédécesseurs. 

Pourtant l’hôpital public  va mal pour 96 % du personnel  lors d’un sondage récent et c’est aussi l’avis de 80 % des français, les 20 % restant allant très certainement se faire soigner dans des cliniques privées.  

Plan hôpital 

Le plan hôpital présenté par Agnès Buzin faisant suite aux promesses de Macron de novembre dernier est loin de convaincre le personnel. La revalorisation salariale sous forme de diverses primes ne fait pas un succès. La revendication des infirmiers et des aides-soignants portait sur l’augmentation du point d’indice dans la mesure où leur salaire est inférieur au salaire moyen en France. Par ailleurs dans ce plan il n’est pas prévu d’arrêt de la politique de fermeture de lit, ni de hausse des effectifs, ainsi rien que sur Paris 900 lits sont fermés par manque de personnels de soins, C’est navrant !

Syndicats non satisfait

Enfin les syndicats ne sont pas satisfaits parce que dans le projet, les tarifs hospitaliers n’augmenteront pas suffisamment avec une économie envisagée de plus de un milliard d’euros au détriment comme d’habitude des dépenses de personnel se traduisant sur le terrain par moins de personnel actif dans les services et moins bien payé, c’est navrant et ça ne réglera pas le manque d’attractivité de la fonction hospitalière et le départ de plus en plus fréquent des personnels vers le privé. C’est une politique de mise à la diéte des établissements au détriment des patients que pratique ce gouvernement insensible à l’appel des 108 célébrités pour sauver l’hôpital !

Nouveau ministre

 C’est le moment où la ministre fait le choix d’abandonner les nombreux problèmes de l’hôpital pour tenter une carrière politique comme maire de Paris. Elle va être remplacée au ministère de la santé par un député promu ministre ex socialiste recyclé macroniste, Olivier Véran, médecin neurologue ambitieux qui est donné comme très compétent. On verra sur le terrain comment il va faire face aux problèmes que sont la longue grève dans les hôpitaux, le problème des retraites et le coronavirus. Le personnel craint que le changement de ministre soit insuffisant pour changer la politique désastreuse de ce gouvernement en direction de l’hôpital public !

LREM une semaine de m… !

Dimanche 9 février 2020

 

 

La macronie plusieurs fois bâchée par le conseil d’état qui donne un avis sévère plein de réserves sur le projet de loi sur les retraites;  il en profite pour tacler les mesures proposées par Blanquer pour maintenir le niveau de retraite des enseignants faisant remarquer qu’elles sont anticonstitutionnelles (grosse claque), il annule la circulaire de Castaner qui prévoyait de classer sans étiquette politique les vainqueurs des municipales dans 95 % des petites communes. Dans la foulée le conseil d’état rejette l’appellation «liste divers centre »  qui avait pour but de caser les candidats LREM et MODEM sous un chapeau commun et discret. Une dernière disposition a été rejetée qui prévoyait de classer dans un bloc extrême droite le parti de Dupont-Aignan, « Debout la France ».

Erreurs juridiques

Toutes ces erreurs juridiques, heureusement retoquées par les juristes du conseil d’état, sont un désaveu pour ce gouvernement présidé, par un premier de classe arrogant et orgueilleux, qui parce qu’il a la majorité à l’assemblée nationale se croit tout permis et se considère au-dessus des lois. Il était temps de le remettre dans le droit chemin, merci le conseil constitutionnel !

Autre couacs

Pendant qu’il y est ce gouvernement en rajoute avec d’autres couacs comme les déclarations de la garde des sceaux sur l’affaire Mila (insultes contre l’islam) qui parle d’une attaque contre la liberté de conscience en oubliant que la France est un pays laïque, elle fait un clash !

A la surprise générale alors que tout le monde était d’accord (même le MEDEF, c’est pour dire) avec une mesure humanitaire, les députés «  playmobil « de la république en marche ont reculé cette fois en votant contre l’allongement du congés pour décès d’un enfant. Ils ont suivi l’argumentation de la ministre du travail déclarant que ces congés supplémentaires ne pouvaient pas être à la charge des entreprises. Face à la réaction scandalisée de l’ensemble de la classe politique contre ce manque d’humanité de ses  députés Macron est intervenu en demandant de revenir sur ce vote. Joli rétropédalage qui n’est pas à la gloire de ce gouvernement qui confirme une nouvelle fois son incompétence.

Macron l’homme pressé !

Lundi 3 février 2020

 

En très peu de temps il a créé un parti politique à partir de rien, remettant à la mode la génération spontanée que l’on croyait abandonnée depuis Louis Pasteur. Encore plus vite il est devenu président de la république à la surprise générale sauf des banquiers et autres grands patrons qui l’ont financé, mais ils ont été rapidement récompensés avec la suppression de l’ISF et de quelques autres babioles. Depuis, lui et son gouvernement veulent très vite faire passer leurs réformes en squeezant le délai de réflexion.  Il revendique dans ses discours  son ambition d’aller vite et fort même s’il reconnaît que de temps en temps cela va dans le mur. 

Notre-Dame

Par exemple cet empressement à déclarer après l’incendie de Notre-Dame qu’il va la restaurer en cinq ans ou encore mettre en place sans consultations la mesure impopulaire de réduction de la vitesse à 80 km/h  sur les routes secondaires. Dans les deux cas il a fallu corriger le tir, il  est moins fort que Lucky Luke !

Réforme du bac

Autre exemple la précipitation dans la mise en place de la réforme du baccalauréat qui ne faisait déjà pas un succès auprès des enseignants et se traduit dans les faits par une impréparation et une improvisation dont les équipes éducatives et les lycéens font actuellement les frais. Les épreuves de contrôle continu qui se déroulent en classe de première, mal organisées sont actuellement perturbées voir reportées dans de nombreux établissements.

Les plus de 70 ans ciblés 

Dans le projet de budget pour 2020 il était prévu pour les plus de 70 ans de supprimer la défiscalisation des aides à domiciles, mesure dont les impacts avaient sûrement été mal évalués par le gouvernement puisque très vite, à la demande de Macron, le premier ministre l’a supprimée. On a eu chaud nous les vieux ! Plus de 70 ans l’âge pivot pour s’être contaminé par le corona virus, c’est aussi l’idée développée par un député LREM pour régler le financement des retraites. C’est le retour de la solution finale ! Ils sont inquiétants ces députés LREM !

Magouille électorale 

Faire disparaître l’appartenance politique des candidats aux municipales dans 96 % des communes, la circulaire de son ministre de l’intérieur aux préfets à quelques semaines du scrutin sentait trop la magouille électorale destinée à protéger les candidats LREM, heureusement elle a été vite retoquée par le conseil d’état.

Les autres réformes en vrac

D’autres réformes sont apparues comme celles de l’assurance chômage, du code du travail, du permis de conduire, de l’exonération des heures supplémentaires, des APL, de la baisse de la taxe d’habitation, de l’augmentation de la prime d’activité, de la mise en place du prélèvement à la source, de la baisse des cotisations salariales mais de la hausse de la CSG, de la réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle, etc. Ces réformes ne sont pas toutes négatives il faut le reconnaître, mais tellement précipitées que pour certaines on ne les a même pas vu passer. Il faut laisser  du temps au temps  comme le chantait récemment Barbelivien et le déclarait au siècle dernier Miterrand en plagiant Cervantés, mais ce n’est pas la tasse de thé de ce gouvernement

 

 

La politique des déficits

Lundi 27 janvier 2020

 

 

Le pouvoir actuel détériore le fonctionnement des services publics afin que les usagers finissent par considérer qu’ils ne présentent plus aucun intérêt et demandent leur remplacement par du privé. Tel est le but de ce gouvernement, ce qui n’est pas nouveau car cela a toujours été la politique de la droite mais elle s’amplifie avec Macron.

Hôpitaux en déficit 

Au niveau des hôpitaux, plus d’un hôpital sur deux est en déficit avec un montant historique global qui tourne autour de un milliard et demi d’euros. Cette situation résulte d’un mauvais choix économique avec l’obligation de faire des économies tout en réduisant le prix des actes qui aurait dû être compensé par une augmentation de l’activité mais qui n’a pas eu lieu; le système étant déjà saturé caractérisé par un déficit en personnel et de mauvaises conditions de travail comme le montre les récentes manifestations. Le mouvement social des hospitaliers a débuté il y a plusieurs mois avec un point fort aujourd’hui, l’envoi de 1200 lettres de démission de leur fonction d’encadrement par les chefs de services. C’est inquiétant car c’est la santé des citoyens qui est en jeu et cela indiffère l’actuel gouvernement ! 

La fin de la sécurité sociale 

Alors que la sécurité sociale était revenue presque à l’équilibre en 2018 et qu’en 2019, il était prévu un retour à l’équilibre avec même un excédent et c’est raté elle est à nouveau en déficit. A qui la faute ? Devinez ! Ce gouvernement ne compensant pas par exemple les baisses de ressources induites par l’exonération de cotisations sociales salariales sur les heures supplémentaires et d’autres ressources du même type, on se retrouve avec un déficit de plus de 5 milliards d’euros pour 2019 et idem pour 2020. On a l’impression que ce gouvernement veut montrer que le système n’est pas viable. C’est la sécu qui a payé les dépenses imprévues liées au mesures sociales prises par le gouvernement en faveur des gilets jaunes. En supprimant ses recettes elle met la sécurité sociale dans le rouge on pourrait penser que Macron veut changer de système.

Déficit au niveau des universités 

Au niveau des universités, en ne finançant plus le GVT (glissement vieillesse technicité) et en ne prenant pas en compte l’augmentation du nombre d’étudiants dans leur financement, le gouvernement ne compense plus l’augmentation de la masse salariale et crée ainsi le déficit en argumentant qu’elles sont maintenant autonomes et doivent trouver de nouvelles ressources au niveau du privé. Pour essayer de se maintenir à flot la seule marge de manœuvre est de geler des postes afin de récupérer la masse budgétaire pour apurer partiellement le déficit alors que le taux d’encadrement des étudiants régresse, c’est navrant

Abandon du 3 %

Alors qu’il en était un partisan convaincu Macron abandonne les 3 % de déficit imposé par l’Europe en disant que une mesure d’un autre temps, comme quoi il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Il a donc décidé de financer les budgets à venir par l’endettement dans la mesure où la France emprunte actuellement à des taux négatifs. Il n’y aura que la fin de triste à moins qu’il ne se représente pas et qu’il retourne chez Rothschild !

Avec Macron tout fout le camp !

Dimanche 19 janvier 2020

 

EDP Sciences, une maison d’édition scientifique française de renom, dans laquelle j’ai publié quelques ouvrages, vient d’être rachetée en catimini par la société chinoise CSPM (China sciences publishing & média), c’est navrant. Elle avait été crée en 1920 par les savants et Prix Nobel de l’époque : Marie Curie, louis de Broglie et Jean Perrin entre autres.C’est à nouveau un peu de notre patrimoine culturel qui s’en va. Il est certain que l’édition scientifique est en difficulté avec l’apparition des documents en accès libres sur internet, mais il est navrant de constater que le gouvernement n’a pas cru bon d’intervenir financièrement afin que cette éditeur scientifique de qualité reste français. La défense de la francophonie, pourtant prônée par notre président, a été mise sous le tapis.

Il vend les bijoux de famille

Après les aéroports, les barrages hydroélectriques, la française des jeux, Encore un bijou de famille qui s’en va que restera-t-il quand Macron aura tout vendu et tout privatisé, il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer. De plus, à venir pleurs et grincements de dents s’il est remplacé par Marine Le Pen car avec la politique qu’il mène au profit de ses amis milliardaires et vu qu’ils sont beaucoup moins nombreux que les pauvres mathématiquement, il ne devrait pas être réélu. Malheureusement si les mathématiques sont une science exacte la politique n’en est pas une et loin de là, il ne faut jamais oublier qu’il a précédemment été élu avec seulement 25 % des voix.

Il détruit l’université française

Pendant ce temps concernant le monde universitaire, la loi de programmation pluriannuelle pour la recherche est en cours d’élaboration et va dans le sens d’une dérégulation des statuts des personnels (suppression de la qualification, de la référence horaire, modulation de service à discrétion des présidents, fusion du corps des maîtres de conférences et de celui des professeurs afin de réduire le nombre de titulaires et de ne plus recruter que des contractuels en premier emploi sous forme de faux CDI de 6 années). Tout cela se traduisant par une dégradation des conditions de travail des universitaires associée à une précarisation des emplois.

Même la recherche

En ce qui concerne la recherche, à l’inverse de ce qu’il faudrait faire, la priorité de ce gouvernement va à la recherche sur projets, porteurs de potentielles applications à court terme. Le dépôt de projet à L’ANR qui distribue les crédits aux équipes de recherche est une gabegie temporelle qui décourage et démoralise chaque année des milliers de chercheurs sans avoir l’impact escompté et souhaité sur le classement de la recherche française à l’international. C’est navrant !

Macron s’engage à sauver la planète

Dimanche 12 janvier 2020

 

 

Pendant que son premier ministre s’occupe maladroitement  des retraites, il vient de rencontrer 150 citoyens précédemment sélectionnés lors de la quatrième convention sur le climat et il a répondu à leurs questions pendant plus de 2 h en s’engageant à organiser un référendum sur les propositions qui sortiront fin avril de cette convention. Allant même plus loin en proposant que certaines de ces propositions soient transformées en texte de loi sans filtrage sauf si nécessaire pour en faire des textes réglementaires. Toutefois il met un garde fou en se réservant le droit de s’opposer à certaines propositions, on se disait aussi !

Destructeur de l’environnement 

Pourtant pour les écologistes il est classé parmi les destructeurs de l’environnement en prônant la croissance économique à tout prix comme assurant le bien-être des citoyens et la réussite du pays, alors qu’Il faudrait plutôt prôner la décroissance et suspendre la surconsommation et la surproduction. Dans tous les cas dans un futur plus ou moins proche la décroissance sera incontournable car la planète va imposer des limites qui commencent à se manifester comme le changement climatique et son impact sur la biodiversité. Il va falloir faire un choix entre le libre échange se traduisant par l’hyper-développement du commerce international et la préservation du climat.

Vision obsolète du monde 

Emmanuel Macron et son premier ministre avec leur vision obsolète du monde, fervents adeptes du développement économique responsable de la destruction du milieu naturel, sont complètement à côté de la plaque et ne répondent pas du tout aux demandes des jeunes qui se mobilisent de plus en plus pour l’écologie. Si Macron depuis son discours du nouvel an s’affiche comme un leader de la transition écologique en 2020, ce n’est pas l’utilisation d’une terminologie comme « urgence écologique » tout en maintenant en même temps les orientations ultra-libérales de son gouvernement incohérent qui les convaincra. Il est plus favorable à l’aménagement de la nature, en bétonnant les surfaces agricoles, qu’à sa protection et c’est bien regrettable.

 

Macron, L’illusionniste

Dimanche 5 janvier 2020

 

 

Macron soit disant droit dans ses bottes et renouvelant lors de ses vœux son engagement d’aller jusqu’au bout de son projet de réforme des retraites joue les illusionnistes. Déjà contrairement à ses dires plusieurs professions au moins vont conserver des régimes spécifiques (avec Macron on ne dit plus spéciaux et cela change tout !). Sont concernés les policiers et les gendarmes, les pompiers, les surveillants de prison, les militaires, le personnel des transports aériens, les chauffeurs routiers, les marins pêcheurs, les douaniers. Mais d’autres professions sont en train de négocier comme le personnel de l’opéra de Paris ou comme les sénateurs qui ne veulent pas perdre leurs énormes avantages (plus de 2000 € de retraite mensuelle après seulement 6 ans d’exercice).

Les perdants

Les grands perdants de cette réforme ce sont les fonctionnaires et plus particulièrement les enseignants car passer des 6 derniers mois à l’ensemble de la carrière pour le calcul de leur retraite se traduit par une baisse de 30 % de la pension qui leur sera versée. Tout en se prévalant d’une réforme juste, universelle et égalitaire et face à une importante contestation engendrant des grèves dures et continues,  le gouvernement fait semblant de ne pas céder, mais discrètement il fait des concessions au cas par cas, métier par métier. Ainsi les kinésithérapeutes comme les avocats garderaient leurs régimes indépendants. Même pour les cheminots, il revient en arrière sur certains points  comme sur les dates de mise en place du dispositif pour le personnel actuellement en fonction, mais il assure qu’il ne se pliera pas au mot d’ordre des manifestants concernant le retrait de son projet alors que 2/3 des français demande au minimum la disparition de l’âge pivot dans les derniers sondages. 

Tout vient à point ! 

Cette retraite à point que Macron qualifie de progrès social parce qu’il s’engage à ce qu’il n’y ait plus de retraite à moins de 1 000 €; toutefois cette somme est proche du seuil de pauvreté, quel progrès ! Cela semble malgré tout satisfaire le monde agricole dont pour certains la situation actuelle était catastrophique ! 

Plafonnement  

En plafonnant définitivement à 14 % du PIB les ressources publiques affectées aux retraites sous la pression de l’Europe le gouvernement ne prend en compte ni l’allongement de la vie, ni l’augmentation du nombre de retraités. L’application de cette règle aboutira à plus ou moins long terme à une baisse globale des pensions mais pour compenser Macron envoie un message fort en décorant de la légion d’honneur Jean François Cirelli l’actuel directeur de BlackRock le fond de pension. Il récompense ainsi par  anticipation son rôle à venir dans la mise en place d’une retraite par capitalisation dont rêve ce gouvernement.

Pour finir à méditer un proverbe revisité et adapté à l’actualité : « Qui sème le mépris social récolte une tempête urbaine » que Macron devrait méditer.

Glyphosate de proximité

Lundi 30 décembre 2019

La décision récente prise par ce gouvernement à la botte des lobbys de l’agrochimie concernant l’épandage du glyphosate et des autres pesticides à proximité des habitations et des écoles est un nouveau scandale. Autoriser un épandage à moins de 10 m des zones habitées voire de  3 m dans certains cas, cela craint. La consultation organisée par le gouvernement sur ce sujet a été purement symbolique et nous n’avons pas vraiment été informé des résultats mais la question sur la distance de protection n’était même pas posée. Du coup nous allons continuer à nous empoisonner; fini le bon air des campagnes, il faut mieux habiter en ville mais loin des jardins publiques ! 

Dans les urines

Les tests urinaires réalisés sur plus de 5000 volontaires ont montré une contamination significative. On peut en déduire que nous sommes tous contaminés. Mais chose bizarre des tests réalisés sur des agriculteurs normands ont été négatifs, à priori utilisateurs de ce pesticide peut-être se sont-ils bien protégés conscient du danger, portant des masques ce qui expliquerait l’absence de contamination.

Cancérogène 

Ce produit, pourtant utilisé massivement depuis des années, a été classé cancérogène probable pour l’homme en septembre 2015. Sous la pression de la FNSEA suivant les directives européennes ce produit ne sera interdit définitivement qu’en 2022, par contre la vente aux particuliers a été suspendue en 2019 ce qui devrait réduire de façon importante l’épandage de ce désherbant pourtant bien pratique qui reste en vente libre sur internet.

Vieilles méthodes

Pour éliminer les mauvaises herbes dans les allées des jardins rien ne vaut les vieilles méthodes de nos grand mère qui consistait à balancer l’eau de cuisson des patates dans les allées. Pour éviter la binette, qui est pénible à manier à partir d’un certain âge, rien ne vaut l’eau bouillante, à tel point qu’un marché vient de s’ouvrir à la fois pour les agriculteurs et les jardiniers. Plusieurs sociétés comme Dynajet ou Oeliatec ont conçu des machines très efficaces pulvérisant de l’eau bouillante et leur avenir risque d’être florissant si l’Europe ne revient pas sur ses décisions. Comme quoi c’est toujours dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes ou autrement dit les vieilles méthodes restent les meilleures d’autant plus que si les mauvaises herbes existent depuis la nuit des temps et il y a moins de 50 ans que le Roundup a été mis sur le marché  par la firme Monsanto; était-ce vraiment indispensable de contaminer les sols et les humains afin d’enrichir cette multinationale ? Maintenant il va falloir s’en passer au grand dam des actionnaires.

Trêve de Noël

Dimanche 22 décembre 2019

A la SNCF cela semble mal parti car de nombreux trains vont être annulés, tant pis pour les passagers qui ne pourront pas fêter Noël en famille. Si l’on reste au premier degré à qui la faute ? On pourrait la faire porter par les cheminots et plus particulièrement les conducteurs de train. Mais si on regarde de plus près, à l’origine de cette situation dramatique il y a un projet de réforme des retraites ( à points et soit-disant universelle) voulu par notre jeune président encore bien loin de cette échéance. Dans tous les cas du fait de son statut actuel comme tous les autres élus et les policiers, il ne sera pas concerné par les nouveaux dispositifs de retraite qu’il met donc en place pour les autres !

Pas de négociations 

Mais pourquoi, après deux ans de négociations avec les syndicats qui n’ont pas abouti, prend-t-il  le risque de lancer son projet de loi à quelques semaines de Noël. La réaction des syndicats ne s’est pas fait attendre en lançant des grèves. Face à cette situation le gouvernement joue l’usure en espérant que les contraintes imposées à la population par les difficultés à se déplacer qui s’accentuent à l’approche des fêtes de Noël (pas de réveillons en famille pour des centaines de milliers de citoyens) vont déconsidérer le mouvement encore soutenu par plus de 60% de la population.

Âge pivot 

Parmi les nombreuses mesures négatives contenues dans la future loi, l’âge pivot de 64 ans définit comme l’âge qui correspond à l’équilibre financier global du système de retraite va obliger les gens à travailler plus longtemps pour obtenir une retraite à taux plein et cela progressivement mais va démarrer dès 2022, ce qui stigmatise même les syndicats les plus conciliant comme la CFDT.

Coup de poker

Les prochaines négociations sont reportées en janvier, même s’il réussi ce coup de poker en jouant la montre, Macron, mauvais père Noël, risque d’y laisser des plumes; après la démission de Delevoye d’autres vont suivre et il n’aura plus qu’à faire de même. Un cadeau de Noël qui ferait le bonheur de beaucoup ! Sinon il risque de laisser son nom dans l’histoire comme celui qui a gâché les fêtes de Noël 2019 de ses concitoyens. S’il veut rattraper le coup il a intérêt à peaufiner son discours du 31 décembre, et nous faire des propositions décentes. La balle est dans son camp, nous souhaiter ses meilleurs vœux pour 2020 dans la situation actuelle sera loin d’être suffisant !

Le scoop !

 Son annonce récente de renoncer à l’avance à sa future retraite de président de la république de plus de 6 000 € mensuel. Cela ne va pas suffire à combler les déficits ni à convaincre les grévistes  et le côté je donne l’exemple fait sourire. Il annonce aussi qu’il ne siégera pas au conseil constitutionnel et ne touchera pas non plus les 13 500 € d’indemnité mensuelle. Comme le souligne Ségolène il prévoit peut être après son ou ses mandats (par malheur) d’aller pantoufler dans le privé où les retraites chapeau sont d’une autre ampleur ! L’avenir nous le dira.

Changement de paradigme !

Dimanche 15 décembre 2019

 

Surprise, le directeur du CNRS, concernant la recherche et les chercheurs, prône l’inégalité !  il n’y avait déjà pas beaucoup de fraternité dans ce milieu et alors que la liberté dans le choix des thématiques de recherche se réduit comme peau de chagrin, la devise de notre république pourtant gravée dans la pierre au fronton de nos mairies, est mise à mal. Cet individu, ancien professeur de mathématiques à l’ENS, déclare lors d’une interview concernant le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche annoncée par le gouvernement : «Je suis pour une loi inégalitaire, vertueuse et darwinienne ». 

Pauvre Darwin !

Se servir de ce pauvre Darwin, qui doit se retourner dans sa tombe,  pour cautionner et justifier une évolution aussi régressive du devenir de la recherche en France et de ses acteurs afin de se plier au dictat des classements mondiaux, c’est affligeant. Il devrait relire Darwin et surtout les travaux qui ont suivi  car la sélection naturelle basée sur la compétition entre individus n’est sûrement pas la meilleure méthode pour faire émerger une nouvelle espèce comme une science de qualité. Si dans la nature au cours de l’évolution. ce sont les individus les plus aptes à survivre et à se reproduire rapidement qui s’en sortent le mieux, dans le monde universitaire ce sont les chercheurs, qui ayant repéré quels sont les critères de sélection et s’y plient, qui bénéficieront dans l’avenir du jackpot financier de l’état  C’est déjà un peu le cas mais l’idée, c’est d’institutionnaliser la démarche et notre bon président qui n’aime que les meilleurs y est très favorable. Cela concerne les soi-disants plus productifs donc les plus publiants sans tenir compte du fait que le système d’évaluation actuel à base d’indices, principalement quantitatifs, est loin d’être satisfaisant.

 Sur-financer les petits génies !

  Il faudrait au contraire promouvoir une science de qualité rigoureuse. Inventive, originale et surtout coopérative plutôt que de sur-financer des centres dits d’excellences remplis de petits génies, se reproduisant entre eux, alors que les avancées scientifiques sont plutôt le fait de multiples équipes de recherche fonctionnant de façon collectives et échangeant travaux et idées. Nous sommes nombreux à penser que la démarche inégalitaire, plus de moyens aux équipes les mieux notées, proposée par ce «petit» directeur (dictateur !) du CNRS est un mauvais choix et sera en final contre productive. 

Camembert ! Le Petit ! Mauvaise blague mais je n’ai pas pu m’en empêcher.

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