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Archive pour décembre 2020

Retour précipité des étudiants !

Lundi 28 décembre 2020

 

 

Alors que les salles de cinémas et les théâtres ( le recours auprès du conseil d’état a échoué ) doivent rester fermés, les salles de cours et les amphis des universités vont rouvrir, les règles ne sont pas les mêmes pour tous les édifices puisque les lieux de culte eux ont déjà  été autorisés à rouvrir. 

 Coup de sang !

Tout d’un coup la ministre a pris un coup de sang en décidant brutalement de faire revenir les étudiants le 4 janvier. Les universités et leurs enseignants qui depuis des semaines ont mis en place un enseignement à distance par visioconférence en faisant d’énormes efforts sans être vraiment soutenus par le ministère ont appris très tard ce changement de politique avec un retour de l’enseignement en présentiel. Pour remettre tout cela en place les délais sont plus que courts dans la mesure où les établissements sont fermés pour Noël. Encore une mesure non réfléchie mais c’est une spécialité de ce gouvernement. 

Décrochage !

 Si l’on comprend volontiers qu’il soit indispensable que les étudiants reprennent rapidement contact entre eux et avec leurs enseignants car un certain nombre ont décrochés, surtout  les primos-entrants qui n’ont pas eu le temps de découvrir et d’assimiler tous les avantages et les inconvénients de la vie étudiante. Moins encadrés qu’en lycées,  ils sont surtout laissés à eux-mêmes devant gérer l’organisation de leur travail or être étudiant c’est vivre en groupe, s’insérer dans une communauté. L’isolement dans leur chambre devant leur ordinateur à longueur de journée, même s’ils sont chez leur parents, n’est pas une situation idéale pour s’épanouir et ne suivre que des cours en ligne en a découragé plus d’un. Afin qu’ils reprennent pied, il est sûr que le retour dans les locaux de leur université afin qu’ils retrouvent un rythme stable de travail, est une bonne solution à condition que les contraintes sanitaires soient étroitement respectées ; ce n’est pas toujours très  simple pour les enseignements pratiques et dirigés dans la mesure où les salles ne sont pas extensibles. 

Grosse inquiétude !

Un certain nombre d’étudiants débutants risquent de renoncer à leurs études, mais ceux qui sont en troisième année de licence s’inquiètent aussi des conditions d’accès en master et ceux qui terminent leur master craignent d’avoir des difficultés à trouver et effectuer leur stage de fin d’études et à s’insérer ensuite professionnellement. Les étudiants étrangers qui n’ont pas de structure familiale d’accueil vivent difficilement ces périodes de confinement enfermés dans leur chambre de 9 m2 de cité universitaire sans facilité de ravitaillement car le plus souvent situées en périphérie des villes. Des services sociaux ont été mis en place sur les campus pour leur fournir des repas tout préparés ou des ingrédients pour les préparer eux mêmes dans la cuisine de leur bâtiment. Mais tout cela reste très précaires et il ne faudrait pas que cela s’éternise. L’annonce d’un probable reconfinement en janvier ne va pas arranger les choses et risque de tout remettre en question. A un autre niveau, il faudra que l’administration universitaire face tout son possible pour que l’année ne soit pas perdue et éviter que les diplômes obtenus soient dévalués.

 

Le climat, référendum ou plébiscite ?

Lundi 21 décembre 2020

 

Après avoir rejeté beaucoup de propositions de la convention citoyenne, Emmanuel Macron, à la surprise générale, met de l’eau dans son vin en proposant un référendum sur le climat. Il propose une révision de la constitution pour y introduire dans l’article premier la défense de l’environnement. Plus précisément en incluant la phrase : « La république garantie la préservation de la biodiversité, de l’environnement et lutte contre le dérèglement climatique ». Coup médiatique et politique, mais qui n’apporte rien car les spécialistes du droit constitutionnel considère que ce texte n’aura aucune conséquence juridique !

 Un coup dans l’eau !

Pour Macron, c’est un coup dans l’eau ; en effet, dans la charte de l’environnement introduite en 2004 par Jacques Chirac dans la constitution, le texte : « Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement » est bien plus précis faisant non pas référence à la république pour protéger l’environnement mais à une personne et prévoit non pas l’immobilisme mais son amélioration.

Pas un vrai référendum !

Mais cette proposition n’a rien d’un référendum car dans un référendum on pose une question à laquelle les citoyens doivent répondre par oui ou par non et souvent ils répondent non pas à la question posée, mais par un oui ou par un non, désavouant ou non celui qui l’a posée avec un résultat souvent décevant. Nous en avons un exemple dans l’histoire récente avec le Général de Gaulle et son référendum sur la régionalisation qui a abouti à sa démission.

Propositions à la trappe !

Ce référendum sert à cacher les nombreux renoncements concernant les 150 propositions de la convention citoyenne pour le climat alors qu’il s’était engagé dans l’enthousiasme de leur présentation à prendre en compte 146 de ces propositions. Depuis il n’a cessé de revenir en arrière parfois brutalement et de façon désagréable comme sur la 5G faisant fi de la proposition de moratoire proposé par la convention citoyenne et les écologistes en se référant de façon insultante à la lampe à huile et au modèle Amish.

(suite…)

La covid, vaccin ou traitement ,

Lundi 14 décembre 2020

 

Ce n’est pas difficile à comprendre quand on se place du côté de l’industrie pharmaceutique l’obtention d’un vaccin concerne plusieurs millards d’êtres humains alors que celle d’un traitement ne va concerner au maximum que quelques millions de malades. L’échelle n’est pas la même et le profit espéré est bien différent, le choix est donc facile plutôt que de chercher à soigner les malades, ils ont préféré orienter leurs travaux vers la recherche de vaccins.

Vaccin ou traitement !

Si ces sociétés pharmaceutiques communiquent beaucoup sur leur avancées en ce qui concerne les vaccins, elles restent plus discrètes sur les traitements permettant de guérir les patients. Pourtant dans une échelle de temps la vaccination sera sûrement efficace sur le long terme  avec l’espoir d’éradiquer cette épidémie, mais sur le court terme, pour soigner les malades qui s’entassent dans les hôpitaux, il y aurait urgence à proposer un médicament antiviral efficace bloquant la réplication du virus dans l’organisme et ainsi l’éliminant.

Pas de nouvelles molécules !

Une piste semble apparaître qui consisterait, plutôt que de rechercher de nouvelles molécules, à tester les molécules connues, déjà présentes dans des médicaments existant, en les repositionnant c’est à dire en les prescrivant pour un autre usage que celui pour lequel elles avaient été mises sur le marché. Mais pour l’industrie pharmaceutique on comprend que cela soit beaucoup moins motivant, surtout moins intéressant financièrement si ces molécules sont déjà dans le domaine public.

Concurrence !

Si l’on a obtenu très rapidement des vaccins,  la concurrence a été rude et le choix est grand. Mais le premier à être utilisé en Grande Bretagne est celui de la  société américaine  Pfizer qualifié d’efficace à 90 %, mais sans trop préciser sur quelle population et il y a un doute concernant les personnes âgées qui vont pourtant être les premières à bénéficier du vaccin.

Pistes nombreuses !

Pour produire ces vaccins plusieurs pistes ont été explorées avec des démarches différentes. La  démarche originale jamais encore testée est l’injection d’un ARN messager provenant du virus et censé s’intégrer dans les cellules humaine en y produisant une protéine virale qui va stimuler le système immunitaire. C’est le cas du vaccin proposé par Pfizer mais aussi par Sanofi et Moderna. D’un autre côté des vaccins à adenovirus recombinant sont  étudiés par AstraZeneca d’Oxford comme le vaccin russe Spoutnik V ; considérés comme des vaccins OMG, jamais encore utilisés chez l’homme, ils devraient faire l’objet de tests plus approfondis et sont à l’origine de fortes inquiétudes de la part des citoyens. La méthode classique du virus atténué ou inactivé est utilisée dans les vaccins chinois Sinopharm et Sinova et semble plus rassurante. Dans tous les cas je pense que nous n’auront pas le choix lorsque l’on nous proposera de nous faire vacciner !

La chaîne du froid !

Le vaccin Moderna semble avoir l’avantage, annonçant 95 % d’efficacité, il a besoin d’une chaîne du froid moins contraignante que son concurrent : conservation au congélateur à – 20 °C pendant 6 mois puis dans un frigo normal pendant 30 jours. Concernant le vaccin  Pfizer qui doit être conservée à -70 °C, prévoyant cette fois le ministre de la santé, Olivier Véran, a commandé 50 super congélateurs, est-ce judicieux ! Par contre on risque d’attendre un peu, voire beaucoup pour disposer d’un traitement efficace, c’est dommage !

Vaccin ou anti vaccin ?

Lundi 7 décembre 2020

En mars dernier on nous a fait croire pour cause de pénurie que les masques chirurgicaux ne servaient à rien, puis on les a rendu obligatoires sous peine d’amendes, mais comme il n’y en avait pas assez on a autorisé les masques en tissus lavables. Pour les masques chirurgicaux après utilisation il fallait au bout de 4 h les emballer soigneusement puis les jeter à la poubelle à ordures, maintenant on nous dit que l’on peut les laver et les réutiliser ! Apres une telle cascade de décisions contradictoires de ce gouvernement, il est difficile de faire confiance à nos dirigeants.

Se faire vacciner !

 Ils vont maintenant nous inciter à nous faire vacciner à l’aide de vaccins qui viennent d’être mis au point dans des délais très courts et dont on ignore la durée d’efficacité de l’immunité induite et surtout la présence ou l’absence d’effets secondaires suite à la vaccination. En général suite à un vaccin rodé comme celui contre la grippe on constate soit juste une petite douleur diffuse au niveau du point de vaccination soit une petite fièvre dans la nuit qui suit la piqûre. Pourtant cette vaccination bien maîtrisée n’est acceptée que par un peu plus de 30 % des soignants des hôpitaux, c’est inquiétant. Le même pourcentage voire plus faible est observé  pour l’ensemble de la population.

 Les antivaccins !

 On comprend que les anti vaccins soient de plus en plus nombreux et face à la vaccination contre la  Covid 19 la population soit de plus en plus réticente. Lors des derniers sondages plus de 40 % des français hésiteraient à se faire vacciner ! Comment les convaincre car dans ces conditions il sera difficile d’atteindre l’immunité collective tant souhaitée qui nous débarrasserait de ce virus. Un monsieur vaccin a été nommé mais il a un discours très réservé espérons qu’il fera mieux que Castex qui était précédemment monsieur déconfinement avec les résultats que l’on connaît !

 Vaccination progressive ! 

La vaccination sera progressive, ils vont sauver en premier autrement dit utiliser comme cobayes les résidents des Ephads car ils ont été très touchés par la covid et parce que la promiscuité dans ces établissements favorise la contamination. Ensuite ce seront les citoyens de plus de 75 ans et le personnel des établissements de santé de plus de 50 ans qui seront « sauvés »  ensuite progressivement le grand public avec une priorité pour ceux âgés de 50 ans et plus de même que les professionnels des secteurs essentiels, mais les jeunes qui attendent avec impatience de pouvoir revivre comme avant passeront en dernier s’il reste encore des vaccins avec le risque que le gouvernement n’ait plus d’argent pour en acheter !

Mauvais exemple ! 

Pour ce qui est de notre président il déclare qu’il ne se fera vacciner que lorsque cela aura du sens ! Comprenne qui pourra, toujours sa pensée complexe. Les autres membres de son gouvernement bottent en touche en argumentant qu’ils attendront pour ne pas qu’on les soupçonne d’abuser de privilèges. Quelle abnégation !