Macron s’engage à sauver la planète

 

 

Pendant que son premier ministre s’occupe maladroitement  des retraites, il vient de rencontrer 150 citoyens précédemment sélectionnés lors de la quatrième convention sur le climat et il a répondu à leurs questions pendant plus de 2 h en s’engageant à organiser un référendum sur les propositions qui sortiront fin avril de cette convention. Allant même plus loin en proposant que certaines de ces propositions soient transformées en texte de loi sans filtrage sauf si nécessaire pour en faire des textes réglementaires. Toutefois il met un garde fou en se réservant le droit de s’opposer à certaines propositions, on se disait aussi !

Destructeur de l’environnement 

Pourtant pour les écologistes il est classé parmi les destructeurs de l’environnement en prônant la croissance économique à tout prix comme assurant le bien-être des citoyens et la réussite du pays, alors qu’Il faudrait plutôt prôner la décroissance et suspendre la surconsommation et la surproduction. Dans tous les cas dans un futur plus ou moins proche la décroissance sera incontournable car la planète va imposer des limites qui commencent à se manifester comme le changement climatique et son impact sur la biodiversité. Il va falloir faire un choix entre le libre échange se traduisant par l’hyper-développement du commerce international et la préservation du climat.

Vision obsolète du monde 

Emmanuel Macron et son premier ministre avec leur vision obsolète du monde, fervents adeptes du développement économique responsable de la destruction du milieu naturel, sont complètement à côté de la plaque et ne répondent pas du tout aux demandes des jeunes qui se mobilisent de plus en plus pour l’écologie. Si Macron depuis son discours du nouvel an s’affiche comme un leader de la transition écologique en 2020, ce n’est pas l’utilisation d’une terminologie comme « urgence écologique » tout en maintenant en même temps les orientations ultra-libérales de son gouvernement incohérent qui les convaincra. Il est plus favorable à l’aménagement de la nature, en bétonnant les surfaces agricoles, qu’à sa protection et c’est bien regrettable.

 

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