Macron, un Robin des Bois à l’envers !

3,5 milliards d’euros, c’est ce qu’il prend aux pauvres, ceux qui ne bénéficient plus du droit au travail, les chômeurs, pour donner indirectement au riches en supprimant l’impôts sur la fortune. Pour régler le problème de l’emploi, il avait deux solutions s’en prendre au chômage ou s’en prendre aux chômeurs. Devinez ce qu’a choisi ce progressiste ? La solution ultra libérale en  mettant en place un dispositif s’attaquant  au chômeurs en réduisant leurs droits et leur nombre et en donnant cette mission purificatrice aux agences pour l’emploi.

En marche

 Dans la foulée, ce grand marcheur en profite pour préparer l’étatisation de l’assurance chômage dont l’argent serait transféré au budget de l’état afin d’avoir plus de facilité pour le gérer, tout au bénéfice des indemnisés, bien sûr, avec une variable au niveau des prestations qui serait la conjoncture économique ! Ce n’est qu’un premier pas vers la solution ultime qui serait de résoudre le problème en supprimant les droits des chômeurs.

Emmanuel : Dieu ou plutôt Jupiter est parmi nous !

Dans la réforme de l’assurance chômage qui est entrée en vigueur le jour de la Toussaint, y a-t-il une symbolique ? Il faudra avoir travaillé d’avantage pour prétendre à une allocation chômage, plus de 700 000 personnes seront touchés par cette mesure dès la première année. A quel saint vont-ils pouvoir se vouer ? Sûrement pas à saint Emmanuel, fêté le jour de Noël et qui leur a fait ce cadeau anticipé.

Poisson d’avril 

C’est le premier avril que les nouvelles règles pour calculer le montant des indemnités de chômage vont s’appliquer. On prendra en compte non plus le salaire moyen des jours travaillés mais le revenu moyen des deux dernières années, ce qui réduira fortement les allocations pour environ 800 000 chômeurs.

Jeune de moins de 25 ans 

Avec cette nouvelle loi toute une partie de la population fragile, les jeunes, les intermittents, les saisonniers, ne pourront plus percevoir d’indemnités de chômage. Pour le jeune de moins de 25 ans qui ne trouve que des petits boulots de courte durée ce sera pire, il risque de finir à la rue car le chômage et le RSA pourront lui être refusé.

Jeunes de plus de 25 ans

 Pour les saisonniers de plus de 25 ans qui ne travaillent que 2 mois par an, l’allocation chômage leur sera refusé et ils devront survivre le reste de l’année avec le RSA. Pour les «  permittents « qui alternent régulièrement période de travail et chômage leur allocation d’aide au retour à l’emploi sera fortement réduite car maintenant calculée sur le revenu mensuel moyen alors qu’elle était précédemment calculée sur le salaire journalier. 

Loin des promesses du candidat 

Tout cela n’est pas satisfaisant et mécontente fortement les partenaires sociaux qui n’ont pas réussi à négocier avec ce gouvernement. il y a un sursis dans la mesure où les décrets d’application ne paraîtront progressivement que durant 2020 mais l’épée de Damoclès est au-dessus de la tête des chômeurs et l’on est loin des promesses du candidat Macron de faire de l’assurance chômage un droit universel.

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