Le G7

 

 

Ils sont sept, nombre magique, mais c’est aussi le nombre des pêchés capitaux (espérons qu’il ne vont pas en commettre !), sept ans de malheur quand on a cassé un miroir (s’ils restent calme cela devrait pouvoir être évité !), les sept couleurs de l’arc en ciel (ils nous en font déjà voir de toutes les couleurs), les sept branches du chandelier des juifs (insuffisant pour éclairer le monde), le nombre de jours dans une semaine (avec encore un jour férié pourvu que cela dure !) , le pH d’une solution neutre (bien que leurs propos soient souvent acides !), le jeu des 7 familles (mais qui distribue les cartes ?), etc.

Les maîtres du monde

Les sept maîtres du monde, dont l’importance est inversement proportionnelle à leur impuissance, se sont donc réunis chez nous à Biarritz déclenchant un monstrueux capharnaüm en pleine période estivale pour cette cité balnéaire bordant l’atlantique qui n’avait rien demandé de tel. Ils auraient du être 8 mais l’un d’entre eux n’est plus très fréquentable depuis qu’il a annexé la Crimée faisant fi des accords internationaux; encore que certains dont notre président le rencontrent quand même mais en catimini comme Macron dans sa résidence de vacances.

Grand bazar

Ce grand bazar n’a pas abouti à grand chose et n’a donné lieu qu’à une mince déclaration sans engagements, tenant  sur une page et rien à signer, aucun engagement, ils sont tous repartis contents. Rien sur le climat dans la motion finale, aucune vision globale sur la lutte contre le dérèglement climatique, c’est décevant. Trente-six millions d’euros dépensés et notre président qui se félicite du rayonnement de la France. Tout ça pour ça !

A part un blocage du Mercosur qui avait été déjà annoncé avant le G7  par Emmanuel Macron, seul point positif notre pinard reste protégé d’une taxation voire d’un embargo par nos amis américains !

Le G7, un succès 

Il faut quand même le reconnaître ce G7 à été un succès, non seulement pour notre pays qui l’a accueilli mais surtout pour son grand ordonnateur, emmanuel Macron, qui a ainsi connu son jour de gloire, même si la montagne a accouché d’une souris !  L’un des points essentiels de l’ordre du jour a quand même été écarté : la lutte contre les inégalités. Le capitalisme reste la règle, dans notre pays qui est,  bien que notre ministre de l’économie, l’incontournable Bruno Lemaire, dise qu’il faut le refonder pour réduire les inégalités. Alors que pendant ce temps nos entreprises sont les championnes  du monde de la redistribution des dividendes aux actionnaires au détriment des travailleurs. L’égalité ce n’est pas pour demain !

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