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Archive pour janvier 2017

Notre temps est compté

Lundi 30 janvier 2017

 

23 h 57 min 30 s, c’est l’heure qu’indique une horloge virtuelle, mais inquiétante, celle de l’apocalypse qui annonce l’imminence d’un cataclysme planétaire autrement dit de la fin du monde. Suite à l’élection de Trump et aux gesticulations de Poutine complétés par la négation du réchauffement climatique, elle vient de prendre 30 s de plus.

Cet outil a été créé par un magazine américain en 1947, piloté par des éminents scientifiques prix Nobel en général, afin d’alerter l’opinion publique sur les risques d’une guerre nucléaire. Dans la mesure où la fin du monde est prévue à minuit, il nous reste deux minutes et trente secondes avant la disparition de la civilisation humaine. Un rien inquiétant.

 

La dernière fois que l’on a été si près de la fin du monde, c’était il y a plus de 60 ans lors de l’explosion de la première bombe H et du début de la prolifération nucléaire. Cette information est reprise dans tous les journaux même dans les plus lointaines gazettes mais sous forme de court entrefilet comme dans Libération, un journal du matin que je lis tous les soirs depuis 1973 date de sa création par JSP (Jean Sol Partre pour les initiés) alors que cela aurait du faire le Buzz.

 

Nous nous rapprochons du risque de guerre nucléaire suite à l’élection de Donald  Trump puisque c’est le déclic qui a fait réagir les membres du comité de scientifiques qui fixent l’heure de cette horloge. Les déclarations de Donald Trump en totale rupture avec ces prédécesseurs sur des sujets essentiels comme le développement des armes nucléaires ou la négation du réchauffement climatique ont suffisamment inquiété les scientifiques pour qu’ils rajoutent, il y a quelques jours, ces 30 secondes et nous rapprochent ainsi de la fin du monde.

 

Mais j’ai peur que l’impact médiatique limité à ma connaissance à la presse écrite et au Web soit insuffisant pour faire réagir les citoyens du monde que nous sommes tous. Ayant milité dans ma jeunesse contre l’armement atomique, je reste très concerné par ce problème et ayant survécu plus de 60 ans avec cette épée de Damoclès au-dessus de ma tête ce serait dommage qu’elle me/nous tombe dessus maintenant.

Pénélope-gate

Jeudi 26 janvier 2017

On est rassuré Fillon, a qui on aurait donné le « Bon Dieu » sans confession et pour cause, retrouve la droite ligne du RPR et de ses traditions de trafics et de bidouillages financiers. Après ses utilisations abusives des « Falcons » de la république, c’est son épouse la discrète Pénélope, réputée pour ne pas s’intéresser à la politique, préférant s’occuper de ses chevaux dans sa gentilhommière sarthoise, qui plonge elle aussi si l’on en croit les investigations du Canard en allant à la soupe comme attaché parlementaire de son mari puis de son successeur.

 

Ce n’est pas répréhensible sauf si l’emploi est fictif et malheureusement il semble que ce soit le cas du moins dans la deuxième période puisque les proches du député ne l’ont jamais vue. Elle aurait même repris du service lorsque son mari a récupéré son poste de député après avoir quitté Matignon en 2012. Elle semble aussi avoir occupé un emploi fictif, hormis quelques piges (deux fiches de lecture) qui ne justifient pas son gros salaire, au sein de la « Revue des deux mondes » dont Fillon est à la une ce mois-ci, comme par hasard ! Peut-être est-ce un coup de pub mais il est mal venu.

 

On est loin de la merveilleuse chanson de Brassens : « Toi l’épouse modèle, le grillon du foyer, toi l’intraitable Pénélope … » et comme disait judicieusement Coluche  » la différence entre les oiseaux et les politiques, c’est que de temps en temps les oiseaux s’arrêtent de voler ! » Face à ce « Pénélope-gate » Fillon va avoir du mal à s’en sortir, le problème c’est qu’il va perdre des électeurs de droite et tout cela va  profiter à quelqu’un ou plutôt à quelqu’une, tapie (pas Bernard) dans l’ombre, qui n’a même pas besoin de faire campagne.  Les autres candidats, comme Fillon par leur attitude, leurs casseroles nombreuses qui sont dénoncées tous les jours par les journalistes d’investigation en écœurant les électeurs, roulent pour Marine.

 

Elle ne dit rien mais profite de la situation. Chaque scandale la fait monter dans les sondages et si cela continue dans les prochains mois elle risque d’être élue… dès le premier tour (non je blague) ! Mais méfiance pour le second tour, le coup de Jarnac que l’on a fait aux électeurs du temps de Chirac et de Jean-Marie risque de ne pas marcher cette fois. Ce serait bien sur une catastrophe, à la fois pour la France et pour une grande partie des français, Ceux qui n’auront pas voté pour elle, mais aussi pour ceux qui l’auront élue et qui ne se rendent pas compte de ce qu’ils font. Comme disait Jésus sur la croix, « Pardonne leur car ils ne savent pas ce qu’il font », Dieu (il ne reste plus que lui) nous en préserve !

Un coup pour rien

Lundi 23 janvier 2017

 

Dimanche je ne suis pas allé voter à la primaire de gauche car participer à ce vote c’est amnistier le gouvernement actuel et c’est sélectionner le futur perdant d’avril prochain comme le déclare un candidat à la présidentielle qui n’a pas sa langue dans sa poche! En fait j’ai appris trop tard qu’il y avait des bulletins blancs qui permettaient de montrer son désaccord avec la bande des 7, mais comment seront ils pris en compte ? Le vainqueur sera le moins disant, choisi par défaut car le moins rejeté par les électeurs de gauche qui seront venus voter. Sur de telles bases on peut difficilement croire qu’une fois élu il sera attractif, mais plutôt, vu le peu de temps qui lui reste avant le premier tour de la présidentielle, dans l’incapacité de proposer le changement de politique que les français attendent.

 

D’autant plus que l’activité de cet « heureux élu » sera surtout de préparer la suite, c’est à dire les législatives car il va y avoir du travail pour placer sous le chapeau du PS les futurs candidats à la députation qui doivent se bousculer. Car le business rémunérateur en politique il est là.

 

Cela doit d’ailleurs déjà s’agiter dans les couloirs et les négociations entre apparatchiks doivent aller bon train, en espérant que ce sera moins sanglant qu’à droite si l’on regarde l’entourloupe que Fillon vient de faire à  Rachida Dati au profit de NKM. Heureusement en face, il y a Jean Luc, porteur d’espoir, avec lui le changement sera vraiment maintenant pour reprendre le slogan de l’actuel président qui ne l’a vraiment pas appliqué à la lettre, c’est le moins que l’on puisse dire. Déjà certains gagnants ou perdants de la primaire du PS commence à se demander s’il n’y a pas moyen de discuter voire de se rallier à Mélenchon. La bonne surprise serait une alliance à gauche sur un candidat unique qui nous sauverait d’un choix inepte entre une extrême droite tendance laïque et une droite extrêmement … religieuse!!!

 

Malheureusement j’ai peur que JLM ne soit pas très souple, ni très ouvert à la négociation, mais on peut quand même rêver car laisser notre pays à une droite ultra libérale prête à baisser sa culotte face à  Trump et à Poutine ce serait dramatique. Si Mélenchon est pour une candidature unique de la gauche à condition que ce soit lui, il semble évident que la vraie primaire de la gauche se déroulera en avril prochain entre M&M (Macron & Melenchon deux pastilles dont l’une est difficile à avaler). Pour éviter une catastrophe l’une des solutions serait le renoncement du candidat socialiste; aura-t-il le courage de surmonter son ego ? Ce sera difficile encore que précédemment, les socialistes ont eu ce courage lors des régionales pour éviter l’extrême droite donc on peut espérer. 

Re-voilà le CETA

Vendredi 20 janvier 2017

 

Aprés sa signature controversée, le CETA (« Comprehensive Economic and Trade Agreement ») ou mieux l’AECG (Accord économique et commercial global) donc un accord de libre-échange entre l’Europe et le Canada revient dans l’actualité car il doit être ratifié par le Parlement Européen en février prochain. Parmi nos 50 députés européens, 16 se sont engagés à voter contre comme Vincent Peillon (PS), Pascal Durand (EE), Isabelle Thomas (PS), Emmanuel Maurel (PS), Guillaume Balas (PS), Gilles Pargneaux (PS), Marie-Christine Vergiat (FdG), Karima Delli (EE), Eva Joly (EE), Michèle Rivasi (EE), Yannick Jadot (EE), Younous Omarjee (UpO), Patrick Le Hyaric (FdG), Jean-Luc Mélenchon (FdG), Edouard Martin (PS), José Bové (EE); ce qui fait globalement pour l’ensemble du parlement pour le moment  un total de 129 contre alors qu’il en faudrait au minimum 376 pour faire échouer le vote. On est loin du compte.

Pour rappel, s’il est signé il pourra  alors entrer en vigueur de façon provisoire, mais seuls les aspects liés au commerce, soit la grande majeure partie du traité, pourront être appliqués durant cette première phase. Le reste (les chapitres sur l’investissement et la création d’un nouveau système de règlement des litiges entre investisseurs et Etats, etc.) devra être ratifié par tous les parlement nationaux et régionaux  des pays européens partenaires pour entrer en vigueur de façon définitive. Cette phase qui sera longue et difficile risque de bloquer l’ensemble du processus pour notre plus grand bien. Croisons les doigts.

Heureusement, son grand frère le TAFTA ou TIPP (le traité de libre-échange transatlantique avec les USA), suite à l’élection de Donald Trump risque de capoter. Adepte du protectionniste, il prévoit de se retirer du TPP (Traité Commercial Trans-Pacifique), signé et mis en place par son prédécesseur, dés les premiers jours de son mandat, ce n’est pas pour en signer un autre ! Mais il n’est pas encore en poste et il faut toujours se méfier des promesses des candidats, nous en savons quelque chose…

Logiquement ces accords de libre échange devraient participer des débats de la présidentielle dans la mesure où ils engagent l’avenir de notre pays et plus largement de l’Europe. Malheureusement pour le moment cela ne semble pas être d’actualité, dommage. Seuls deux candidats Vincent  Peillon et Jean Luc Mélenchon ont pris position contre le CETA que font les autres ? Sur les sept candidats à la primaire de gauche 4 sont contre Montebourg, Peillon, Hamon et benhamias et les 3 autres sont pour : Valls, De Rugy et Pinel.

Faites votre choix.

 

Pourquoi pas Jean Luc ?

Mardi 17 janvier 2017

 

Comme plus de 2000 Sarthois, je suis allé au meeting de Jean Luc Mélenchon la semaine dernière et j’ai été  très impressionné par la ferveur de ce candidat pourtant pas très catholique ! On sent dans sa prestation très brillante, un engagement profond, une conviction qu’il transmet brillamment à la foule d’aficionados qui l’écoute religieusement en manifestant son plaisir de temps en temps par une salve d’applaudissements.

Une véritable communion avec un peuple de gauche déçu par le quinquennat d’un président et d’un gouvernement soi disant socialiste incapable de tenir ses promesses et qui a prolongé le plus souvent la politique de son prédécesseur.

 Forcément, de temps en temps, c’est le principe du meeting, son discours est un peu démagogique proposant des mesures un peu surréalistes. Par exemple supprimer aux médecins spécialistes le droit au dépassement d’honoraire, fonctionnariser auprès de la sécurité sociale les médecins généralistes. Il propose de supprimer aussi le numérus closus à l’entrée des études médicales afin de permettre au plus grand nombre de devenir médecin et réduire ainsi la pénurie actuelle. Mais cela risque de vider les amphis des facultés de médecine actuellement surchargés, car il oublie un paramètre : le fort pourcentage d’étudiants qui choisissent cette filière pour son aspect rémunérateur et qui iront ailleurs !

 Il propose aussi de mettre en place l’égalité de salaire entre les hommes et les femmes, ce qui aurait dû être réalisé depuis longtemps, mais vu les débats que ce projet génère et la catastrophe économique que prédisent les opposants, cette mesure sera difficile à mettre en place et à faire appliquer.

Par contre abroger la loi travail, défendre la sécurité sociale, revaloriser les petits salaires en commençant par le SMIC, refuser les accords transatlantiques, sortir du nucléaire, prôner l’écologie en luttant contre le changement climatique privilégiant l’humain au détriment du système, on ne peut qu’être favorable à toute ces mesures face à la purge ultra libérale proposée par Fillon. Deux politiques opposées l’un sacrifie la vie et le bien être des gens au profit de l’équilibre économique de la nation (l’ancien premier ministre d’un pays en faillite), l’autre, humaniste, privilégie la justice sociale plaçant l’homme et son bien être au centre du système.

Dans quelques mois, il sera bon d’y réfléchir avant de mettre son bulletin dans l’urne. Ce qui complique un peu, c’est que les candidats à la primaire de gauche reprennent chacun des petits morceaux du programme de Mélenchon, il se plaignait déjà d’être copié par Marine mais cette fois il est plagié par les socialistes.

Fillon, on a les amis qu’on peut

Mercredi 11 janvier 2017

 

Soutenu par Trump, Poutine et maintenant par Bachar-El-Assad, la candidature de Fillon à la présidence de la république prend une dimension internationale impressionnante. Suivant l’adage « protégez moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge » il a du soucis à se faire. Je ne suis pas sûr que ces amitiés vont être du goût de tous ses supporters.

Fillon qui se veut un modèle de vertu a quand même quelques casseroles au …, Premier Ministre, comme son mentor le président Sarkosy, il avait tendance à prendre quelques libertés avec l’argent du contribuable. Si l’on en croit le canard enchaîné Il préférait de beaucoup le jet privé au train. Il faut dire que la nouvelle ligne Paris-Rennes n’est pas encore ouverte alors  qu’elle passe  comme par hasard par Sablé sur Sarthe, à quelques  km de sa maisonnette en faisant un petit détour (la virgule de Fillon);  comme quoi le chemin le plus court d’un point à un autre n’est pas toujours la ligne droite comme on nous l’a enseigné à l’école. Mais il n’était pas très bon élève (ce dont il se vante) ceci peut expliquer cela.

Un avantage toutefois, si jamais il est élu président (ce qui serait un grand malheur, car dans son programme il veut sauver la France au détriment des français), il n’aura plus besoin d’emprunter un Falcon du GLAM pour venir en week-end à Solesme. Encore qu’il n’y a rien de  moins sûr, car lors de l’inauguration du « TGV Est » au lieu de voyager dans le train, il s’est fait conduire en Falcon jusqu’à Nancy pour monter ensuite dans la rame afin de faire croire qu’il avait fait tout le voyage en train !

Lorsqu’il était à Matignon, les week-ends à Solesme coûtaient en moyenne 1,3 millions d’euros par an en frais de déplacement d’après le magazine capital. Même son épouse si parfaite et si discrète a pris une fois un Falcon pour se rendre à Roscoff inaugurer un Ferry-boat. Enfin, sa société de conseil 2F (pour quoi pas FIFI)  dans laquelle il est le seul employé lui verse des salaires conséquents (plusieurs centaines de milliers d’euros en trois ans, ce qui lui a sûrement évité des fins de mois difficiles) sans que son activité soit bien définie, de vagues conférences essentiellement dans les pays de l’Est, comme son ex collègue président de la république, mais moins bien rémunérées. Mais en dehors de ces petits coups de canifs dans l’éthique (on est plus sous De Gaulle) le plus dangereux chez Fillon, c’est son programme ultralibéral en imposant des sacrifices au français les plus démunis et en protégeant les plus riches.

Avec Fillon un nouveau concept pour l’université l’évaluation/sanction.

Mardi 3 janvier 2017

 

Si à gauche les projets restent flous à droite par contre c’est clair, c’est un projet de destruction massive de l’ESR que propose François Fillon s’il est (malencontreusement) élu président de la république (Dieu nous en préserve !). C’en est fini des universités de proximité de plein exercice. Place à quelques pôles universitaires au rayonnement international voir mondial et (pourquoi  pas planétaire pendant que l’on y est) dans quelques grandes villes alors que dans les villes moyennes on reviendrait au collège universitaire menant à bac plus trois, la licence avec insertion professionnelle à la clef et prise en charge par les régions. Il propose ensuite un renforcement de l’autonomie des universités en les rendant propriétaires de leurs locaux qu’elles pourront ensuite louer pour s’autofinancer (un vrai bizness, on pourra les mettre sur Airbnb).

Pour les étudiants Fillon prévoit une sélection tout azimut au niveau du master mais aussi dés la première année de licence avec une augmentation des droits d’inscription. Pour les enseignants-chercheurs et les chercheurs c’est l’extinction progressive du statut de fonctionnaire au profit d’une contractualisation de leurs fonctions. L’un des avantages est que ces contractuels seront plus étroitement soumis à la hiérarchie, fini l’indépendance et la liberté qui était l’apanage du métier d’enseignant-chercheur, et qui me l’avait fait choisir. Avec Fillon, il y aura sûrement moins de candidat s’il faut subir le poids d’une hiérarchie autant aller dans le privé pour un meilleur salaire.

Justement sur les salaires, Fillon a des idées lui qui n’en a jamais vraiment eu, de salaire, n’ayant reçu que des indemnités tout au long de sa carrière politique du fait de ses multiples fonctions électives de professionnel de la politique. Il propose la modulation des salaires en fonction des activités d’enseignement et de recherche et de la participation apportée à l’insertion professionnelle des étudiants (salaire à la carte, mais qui fait le menu ?). Pour ce qui est du recrutement la qualité des candidats serait validée par une instance nationale nommée par le ministère type haut conseil de l’évaluation, fini l’instance démocratiquement composée de deux tiers de membres élus comme l’actuel CNU.

En ce qui concerne la recherche, Fillon ne croit qu’à l’excellence (il devait être excellent quand il était étudiant, mais ce n’est pas ce qui se dit dans les couloirs des universités et encore moins dans ceux des lycées et des collèges de la Sarthe); ce doit être une compétition permanente entre les équipes avec les financements qui vont aux meilleures d’entre elles ce qui leur permettra d’attirer par une forte rémunération des enseignants chercheurs de haut niveau venant bien sûr de l’étranger. Malgré tout pour éviter la fuite des cerveaux il propose de revaloriser les salaires des maîtres de conférences, enfin une mesure positive !

En contre partie de l’autonomie totale des établissements, l’état mettra en place une instance de contrôle des établissements avec un suivi budgétaire et une procédure d’évaluation/sanction aboutissant en cas de non atteinte des objectifs à une baisse des subventions qui entraînera, à plus au moins long terme, les universités mauvaises élèves vers leur disparition (faire mieux avec moins, c’est comme travailler plus pour gagner plus, cela ne marche pas à tous les coups !).

À côté de cela, surprenant, le programme du Front National sur l’université bien que néolibéral semble beaucoup plus cool moins sanctionnant, allant dans le sens de la défense des intérêts des personnels, des établissements et des institutions.

 En conclusion avec Fillon, les universitaires on va l’avoir dans le … (désolé, devant une telle situation, je ne suis pas politiquement correct !).